Les sénateurs de droite ont monopolisé la parole, dénonçant un texte qui ouvrirait, selon eux la porte à la procréation médicale assistée (PMA) et à la gestation pour autrui (GPA).

La ministre de la Famille Dominique Bertinotti, leur a répondu en leur rappelant les déclarations télévisées du président François Hollande: "Le débat sur la GPA ne serait pas ouvert pendant son quinquennat".

"Nous avons déjà affronté cet exercice pendant deux semaines à l'Assemblée", a observé la ministre de la Justice Christiane Taubira: "Répondre 20 fois à la même question". "L'essentiel était de durer", a-t-elle fait remarquer.

Pour apaiser les craintes des sénateurs de droite, elle a rappelé que "la GPA n'est pas arrivée dans les autres pays européens", parce qu'il n'y a au niveau européen "aucun fondement juridique pour l'imposer". Quant à la PMA, a-t-elle rappelé à la fin de son intervention, applaudie à gauche mais aussi à droite, il y aura un projet de loi sur la famille.

Les sénateurs avaient déjà adopté l'article ouvrant la voie au mariage homosexuel.

L'examen de l'ensemble du projet de loi, déjà adopté en première lecture par l'Assemblée nationale, est prévu pour durer au Sénat jusqu'à vendredi. Si le texte était modifié, il retournerait ensuite à l'Assemblée nationale pour adoption définitive.

Les sénateurs de droite ont monopolisé la parole, dénonçant un texte qui ouvrirait, selon eux la porte à la procréation médicale assistée (PMA) et à la gestation pour autrui (GPA).La ministre de la Famille Dominique Bertinotti, leur a répondu en leur rappelant les déclarations télévisées du président François Hollande: "Le débat sur la GPA ne serait pas ouvert pendant son quinquennat"."Nous avons déjà affronté cet exercice pendant deux semaines à l'Assemblée", a observé la ministre de la Justice Christiane Taubira: "Répondre 20 fois à la même question". "L'essentiel était de durer", a-t-elle fait remarquer.Pour apaiser les craintes des sénateurs de droite, elle a rappelé que "la GPA n'est pas arrivée dans les autres pays européens", parce qu'il n'y a au niveau européen "aucun fondement juridique pour l'imposer". Quant à la PMA, a-t-elle rappelé à la fin de son intervention, applaudie à gauche mais aussi à droite, il y aura un projet de loi sur la famille.Les sénateurs avaient déjà adopté l'article ouvrant la voie au mariage homosexuel.L'examen de l'ensemble du projet de loi, déjà adopté en première lecture par l'Assemblée nationale, est prévu pour durer au Sénat jusqu'à vendredi. Si le texte était modifié, il retournerait ensuite à l'Assemblée nationale pour adoption définitive.