"Il faut continuer à façonner notre pays. On peut se disputer sur la manière précise de le faire à l'avenir, mais nous savons (...) qu'il nous faut nous écouter les uns les autres et dialoguer", a déclaré Mme Merkel, lors des célébrations annuelles de la réunification allemande de 1990.

Elle doit prendre sa retraite politique lorsqu'une majorité aura été trouvée au Parlement, ce qui pourrait prendre plusieurs mois.

"Nous avons des différences mais aussi des choses en commun. Soyez-prêts à rencontrer les autres, soyez curieux des autres (...) et ayez la capacité de supporter les différences", a-t-elle ajouté dans ce discours à Halle (Est), "c'est la leçon de 31 ans d'unité allemande".

L'appel du pied d'Angela Merkel était limpide. Son discours est en effet intervenu alors qu'ont débuté dimanche des discussions exploratoires entre partis politiques pour tenter de former un nouveau gouvernement.

Et elles s'annoncent très ardues, faisant craindre une longue phase de paralysie politique de l'Allemagne.

Suite aux élections législatives, il va en effet très probablement falloir une alliance de trois partis - aux programmes très différents - pour former une majorité. Une première depuis les années 1950, qui pourrait aussi être un facteur d'instabilité.

Le centre-gauche du parti social-démocrate (SPD) et le centre-droit de la chancelière (CDU et CSU) sont en compétition depuis une semaine pour tenter de forger une telle coalition.

Chaque camp s'efforce de courtiser les écologistes et les Libéraux du FDP (droite), tous deux en position de "faiseurs de roi".

La direction du SPD s'est entretenue avec les Verts et a parlé d'une "très bonne discussion".

Les écologistes ont eux aussi laissé transpirer, sans surprise, leur préférence pour un attelage avec les sociaux-démocrates, dont ils ont salué "la disposition à créer un nouveau départ" en Allemagne.

"Il faut continuer à façonner notre pays. On peut se disputer sur la manière précise de le faire à l'avenir, mais nous savons (...) qu'il nous faut nous écouter les uns les autres et dialoguer", a déclaré Mme Merkel, lors des célébrations annuelles de la réunification allemande de 1990. Elle doit prendre sa retraite politique lorsqu'une majorité aura été trouvée au Parlement, ce qui pourrait prendre plusieurs mois. "Nous avons des différences mais aussi des choses en commun. Soyez-prêts à rencontrer les autres, soyez curieux des autres (...) et ayez la capacité de supporter les différences", a-t-elle ajouté dans ce discours à Halle (Est), "c'est la leçon de 31 ans d'unité allemande". L'appel du pied d'Angela Merkel était limpide. Son discours est en effet intervenu alors qu'ont débuté dimanche des discussions exploratoires entre partis politiques pour tenter de former un nouveau gouvernement. Et elles s'annoncent très ardues, faisant craindre une longue phase de paralysie politique de l'Allemagne. Suite aux élections législatives, il va en effet très probablement falloir une alliance de trois partis - aux programmes très différents - pour former une majorité. Une première depuis les années 1950, qui pourrait aussi être un facteur d'instabilité. Le centre-gauche du parti social-démocrate (SPD) et le centre-droit de la chancelière (CDU et CSU) sont en compétition depuis une semaine pour tenter de forger une telle coalition. Chaque camp s'efforce de courtiser les écologistes et les Libéraux du FDP (droite), tous deux en position de "faiseurs de roi". La direction du SPD s'est entretenue avec les Verts et a parlé d'une "très bonne discussion". Les écologistes ont eux aussi laissé transpirer, sans surprise, leur préférence pour un attelage avec les sociaux-démocrates, dont ils ont salué "la disposition à créer un nouveau départ" en Allemagne.