Ces treize militaires sont rentrés au cours des deux dernières semaines en Belgique par vol civil, après avoir quitté le camp Kasuku à Kindu à bord d'un avion de transport militaire C-130 Hercules qui les a amené à Kinshasa.

Cet appareil, qui transporte du matériel "sensible" que l'armée voulait à tout prix rapatrier et l'équipement personnel des treize militaires, est pour sa part attendu dans l'après-midi à sa base de Melsbroek, après plusieurs escales, a précisé un porte-parole militaire à l'agence Belga.

La coopération militaire belgo-congolaise mise sur pied en 2003 avait été brutalement interrompue le 14 avril dernier par le régime de Kinshasa après des critiques du ministre belge des Affaires étrangères, Didier Reynders, sur le choix du nouveau Premier ministre congolais, Bruno Tshibala.

Le rapatriement des derniers militaires belges encore présents en RDC avait rencontré de nombreuses difficultés d'ordre technique - comme l'immobilisation de toute la flotte de C-130 belges durant plusieurs semaines - et politique, les autorités de Kinshasa n'accordant des visas et les autorisations d'atterrissage qu'au compte-goutte.

Début juillet, le gouvernement congolais avait démenti bloquer des soldats belges à Kindu.

Ces treize militaires sont rentrés au cours des deux dernières semaines en Belgique par vol civil, après avoir quitté le camp Kasuku à Kindu à bord d'un avion de transport militaire C-130 Hercules qui les a amené à Kinshasa. Cet appareil, qui transporte du matériel "sensible" que l'armée voulait à tout prix rapatrier et l'équipement personnel des treize militaires, est pour sa part attendu dans l'après-midi à sa base de Melsbroek, après plusieurs escales, a précisé un porte-parole militaire à l'agence Belga. La coopération militaire belgo-congolaise mise sur pied en 2003 avait été brutalement interrompue le 14 avril dernier par le régime de Kinshasa après des critiques du ministre belge des Affaires étrangères, Didier Reynders, sur le choix du nouveau Premier ministre congolais, Bruno Tshibala. Le rapatriement des derniers militaires belges encore présents en RDC avait rencontré de nombreuses difficultés d'ordre technique - comme l'immobilisation de toute la flotte de C-130 belges durant plusieurs semaines - et politique, les autorités de Kinshasa n'accordant des visas et les autorisations d'atterrissage qu'au compte-goutte. Début juillet, le gouvernement congolais avait démenti bloquer des soldats belges à Kindu.