Avant la fin du mois, les dirigeants de l'UE se réuniront en session extraordinaire afin de décider des suites à donner. Si la Turquie refuse d'entendre raison d'ici là, je ne vois pas d'autre choix, pour mes collègues dirigeants européens, que d'imposer des sanctions significatives", déclare-t-il dans une tribune au journal Le Monde.

Il est présent sur l'île française de Corse où le président français Emmanuel Macron réunit un sommet des chefs d'État de gouvernement des pays méditerranéens de l'UE.

Depuis des mois, les tensions sont très vives en Méditerranée orientale où le président truc Recep Tayyip Erdogan mène une politique expansionniste, et la Grèce est en première ligne.

"Parce qu'il ne s'agit plus uniquement de solidarité européenne. Il s'agit de reconnaître que des intérêts vitaux - des intérêts européens stratégiques - sont désormais en jeu. Si l'UE veut exercer un véritable pouvoir géopolitique, elle ne peut tout simplement pas se permettre d'apaiser une Turquie belligérante", estime le Premier ministre grec.

"La Turquie a encore le temps d'éviter des sanctions, de prendre du recul et de tracer la voie à suivre pour sortir de cette crise. Il faut tout simplement qu'elle s'abstienne de toute activité navale et scientifique dans une zone maritime non délimitée, et modère sa rhétorique agressive", ajoute le dirigeant grec.

La France a été jusqu'ici un des soutiens européens les plus fermes d'Athènes, allant jusqu'à déployer des moyens militaires dans les zones sous tension.

Le Conseil européen, sommet des chefs d'État et de gouvernement, est prévu les 24 et 25 septembre.

Avant la fin du mois, les dirigeants de l'UE se réuniront en session extraordinaire afin de décider des suites à donner. Si la Turquie refuse d'entendre raison d'ici là, je ne vois pas d'autre choix, pour mes collègues dirigeants européens, que d'imposer des sanctions significatives", déclare-t-il dans une tribune au journal Le Monde. Il est présent sur l'île française de Corse où le président français Emmanuel Macron réunit un sommet des chefs d'État de gouvernement des pays méditerranéens de l'UE. Depuis des mois, les tensions sont très vives en Méditerranée orientale où le président truc Recep Tayyip Erdogan mène une politique expansionniste, et la Grèce est en première ligne. "Parce qu'il ne s'agit plus uniquement de solidarité européenne. Il s'agit de reconnaître que des intérêts vitaux - des intérêts européens stratégiques - sont désormais en jeu. Si l'UE veut exercer un véritable pouvoir géopolitique, elle ne peut tout simplement pas se permettre d'apaiser une Turquie belligérante", estime le Premier ministre grec. "La Turquie a encore le temps d'éviter des sanctions, de prendre du recul et de tracer la voie à suivre pour sortir de cette crise. Il faut tout simplement qu'elle s'abstienne de toute activité navale et scientifique dans une zone maritime non délimitée, et modère sa rhétorique agressive", ajoute le dirigeant grec. La France a été jusqu'ici un des soutiens européens les plus fermes d'Athènes, allant jusqu'à déployer des moyens militaires dans les zones sous tension. Le Conseil européen, sommet des chefs d'État et de gouvernement, est prévu les 24 et 25 septembre.