Le feu de forêt se déplaçait vers la station balnéaire de Marmari, à 200 km au nord-est d'Athènes, où les autorités préparaient une évacuation de la population par bateau, selon la Athens News Agency (ANA). Quarante-six pompiers luttaient contre le feu près de Fygia, dans le sud de l'île d'Eubée, soutenus par vingt camions, trois appareils bombardiers d'eau et deux hélicoptères, selon les autorités. Ce nouvel incendie de forêt s'est déclaré lundi matin, deux semaines après que le feu eut ravagé le nord de l'île.

Au total, plus de 116.000 hectares sont partis en flammes en Grèce depuis fin juillet, donnant lieu à des scènes d'apocalypse. Des centaines d'habitations et de petites entreprises ont été détruites à Eubée, dans une partie du Péloponnèse et dans la grande périphérie de la capitale.

La protection civile avait mis en alerte dimanche la Grèce contre un "risque élevé" d'incendies dans plusieurs régions du pays. Des équipes de pompiers déployés par centaines en Grèce, avec des renforts étrangers, étaient restés mobilisées face aux risques de résurgence sur l'île d'Eubée, frappée la plus durement par ces feux, et dans la région d'Arcadie, sur la péninsule du Péloponnèse, alors que des vents puissants étaient prévus.

Les incendies se multipliant à travers le globe sont associés à divers phénomènes anticipés par les scientifiques en raison du réchauffement de la planète. Selon eux, les canicules à répétition en sont un marqueur sans équivoque et des vagues de chaleur sont appelées à se multiplier, s'allonger et s'intensifier: une combinaison idéale pour le développement des feux.

Le feu de forêt se déplaçait vers la station balnéaire de Marmari, à 200 km au nord-est d'Athènes, où les autorités préparaient une évacuation de la population par bateau, selon la Athens News Agency (ANA). Quarante-six pompiers luttaient contre le feu près de Fygia, dans le sud de l'île d'Eubée, soutenus par vingt camions, trois appareils bombardiers d'eau et deux hélicoptères, selon les autorités. Ce nouvel incendie de forêt s'est déclaré lundi matin, deux semaines après que le feu eut ravagé le nord de l'île.Au total, plus de 116.000 hectares sont partis en flammes en Grèce depuis fin juillet, donnant lieu à des scènes d'apocalypse. Des centaines d'habitations et de petites entreprises ont été détruites à Eubée, dans une partie du Péloponnèse et dans la grande périphérie de la capitale.La protection civile avait mis en alerte dimanche la Grèce contre un "risque élevé" d'incendies dans plusieurs régions du pays. Des équipes de pompiers déployés par centaines en Grèce, avec des renforts étrangers, étaient restés mobilisées face aux risques de résurgence sur l'île d'Eubée, frappée la plus durement par ces feux, et dans la région d'Arcadie, sur la péninsule du Péloponnèse, alors que des vents puissants étaient prévus.Les incendies se multipliant à travers le globe sont associés à divers phénomènes anticipés par les scientifiques en raison du réchauffement de la planète. Selon eux, les canicules à répétition en sont un marqueur sans équivoque et des vagues de chaleur sont appelées à se multiplier, s'allonger et s'intensifier: une combinaison idéale pour le développement des feux.