"Quelque 113" passagers étaient à bord du Boeing 777, dont des Américains, des Canadiens, des Allemands et des Ukrainiens, a indiqué à l'AFP une source proche de l'opération. Ils seront accueillis dans un centre pour réfugiés afghans à Doha, selon cette même source. Plus tôt, d'autres sources avaient fait état de 200 personnes à bord de l'avion.

Il s'agit du premier vol de ce type depuis le gigantesque pont aérien organisé par les Américains qui a permis l'évacuation de plus de 120.000 personnes depuis le soudain retour au pouvoir des talibans à la mi-août.

Les talibans ont fait preuve de coopération

Lors d'une visite au Pakistan, le ministre des Affaires étrangères du Qatar, Mohammed ben Abderrahmane Al-Thani, avait félicité les talibans pour avoir autorisé le vol. "Nous avons pu (assurer) le premier vol avec des passagers (...) nous remercions les talibans pour leur coopération", avait-il-déclaré dans des remarques télévisées.

"C'est en fait ce à quoi nous nous attendions des talibans, de voir ces déclarations positives transformées en action", a-t-il continué. "Je pense que c'est un message positif".

Les Etats-Unis ont, eux aussi, salué jeudi la "coopération" et la "flexibilité" des talibans à l'occasion du premier vol d'évacuation depuis leur retrait d'Afghanistan, transportant notamment des Américains depuis Kaboul.

"Les talibans ont fait preuve de coopération en rendant possible le départ de citoyens américains et de résidents permanents légaux" aux Etats-Unis "sur des vols charters" depuis Kaboul, a déclaré la Maison Blanche dans un communiqué. "Ils ont fait preuve de flexibilité et ils ont été professionnels dans nos échanges avec eux dans cet effort. C'est un premier pas positif", a-t-elle ajouté.

Aéroport: une réouverture compliquée

Doha et son allié turc se sont récemment attelés à remettre sur pied les infrastructures aéroportuaires de Kaboul en vue d'une réouverture progressive.

Une tâche très compliquée, tant l'aéroport a souffert des évacuations chaotiques de la fin août, menées alors que des milliers d'Afghans se massaient autour de l'enceinte dans l'espoir de monter dans un des vols affrétés par les pays étrangers.

"Quelque 113" passagers étaient à bord du Boeing 777, dont des Américains, des Canadiens, des Allemands et des Ukrainiens, a indiqué à l'AFP une source proche de l'opération. Ils seront accueillis dans un centre pour réfugiés afghans à Doha, selon cette même source. Plus tôt, d'autres sources avaient fait état de 200 personnes à bord de l'avion.Il s'agit du premier vol de ce type depuis le gigantesque pont aérien organisé par les Américains qui a permis l'évacuation de plus de 120.000 personnes depuis le soudain retour au pouvoir des talibans à la mi-août.Lors d'une visite au Pakistan, le ministre des Affaires étrangères du Qatar, Mohammed ben Abderrahmane Al-Thani, avait félicité les talibans pour avoir autorisé le vol. "Nous avons pu (assurer) le premier vol avec des passagers (...) nous remercions les talibans pour leur coopération", avait-il-déclaré dans des remarques télévisées."C'est en fait ce à quoi nous nous attendions des talibans, de voir ces déclarations positives transformées en action", a-t-il continué. "Je pense que c'est un message positif".Les Etats-Unis ont, eux aussi, salué jeudi la "coopération" et la "flexibilité" des talibans à l'occasion du premier vol d'évacuation depuis leur retrait d'Afghanistan, transportant notamment des Américains depuis Kaboul."Les talibans ont fait preuve de coopération en rendant possible le départ de citoyens américains et de résidents permanents légaux" aux Etats-Unis "sur des vols charters" depuis Kaboul, a déclaré la Maison Blanche dans un communiqué. "Ils ont fait preuve de flexibilité et ils ont été professionnels dans nos échanges avec eux dans cet effort. C'est un premier pas positif", a-t-elle ajouté.Doha et son allié turc se sont récemment attelés à remettre sur pied les infrastructures aéroportuaires de Kaboul en vue d'une réouverture progressive.Une tâche très compliquée, tant l'aéroport a souffert des évacuations chaotiques de la fin août, menées alors que des milliers d'Afghans se massaient autour de l'enceinte dans l'espoir de monter dans un des vols affrétés par les pays étrangers.