La COVID-19 nous a ébranlés, comme aucune autre crise sanitaire ne l'a fait de mémoire récente. Et ce, partout dans le monde. En moins de six mois, le virus a mis en évidence l'impact de la santé sur nos vies, nos économies, nos sociétés, sur presque toutes les facettes de notre quotidien. Alors que nous luttons toujours contre la pandémie, nous commençons lentement à relever la tête et entrevoir la nouvelle forme de normalité qui nous attend.

Cependant, même les défis les plus difficiles peuvent offrir des opportunités. L'Europe tirera les leçons de cette crise, comme elle l'a toujours fait. Mais si une telle crise venait à se reproduire, il faudra que cela se passe autrement. Nous devrons être mieux préparés. Nous ne voulons plus jamais voir les professionnels de la santé être mis devant l'obligation de choisir quel patient pourra bénéficier de l'équipement qui lui sauvera la vie. Nous ne voulons plus voir d'États membres fermer leurs frontières et en empêcher d'autres d'accéder à des médicaments ou à des équipements de protection essentiels. Nous ne voulons voir ni région ni pays se trouver dans l'incapacité de s'occuper correctement de tous les patients alors que, de l'autre côté de la frontière, des lits d'hôpital restent vides. Nos concitoyens attendent davantage de l'Europe, et ils ont raison. Cet appel, nous l'avons entendu fort et clair.

Notre réponse, c'est le programme "EU4Health", qui ouvre un nouveau chapitre dans la politique de l'Union européenne (UE) en matière de santé. Avec EU4Health, nous serons mieux préparés pour protéger les Européens en cas de crise sanitaire et la prise en charge des citoyens sera améliorée. Avec une augmentation de 2 000 % des ressources financières, avec 9,4 milliards d'euros dédiés, ce programme affiche clairement notre ambition de faire de la santé l'une des priorités absolues de l'UE.

Pour la première fois, l'UE sera en mesure de constituer des réserves de matériel médical et de personnel de santé qui pourront être déployées en temps de crise, là où les besoins seront les plus prégnants. Avec EU4Health, nous voulons pouvoir compter à tout moment sur les équipements de protection, les médicaments et les dispositifs médicaux nécessaires et garantir qu'ils soient abordables et innovants.

Si la COVID-19 nous a appris que l'Europe devait accorder une plus grande priorité à la santé et être capable de mieux réagir aux épidémies et aux menaces sanitaires imprévues, le nouveau programme n'est pas seulement une réaction à la pandémie. EU4Health contribuera aussi à déployer le programme européen de lutte contre le cancer, à mettre en oeuvre une stratégie pharmaceutique nouvelle et ambitieuse pour l'Europe, afin que toute personne ait accès à des médicaments à un prix abordable, à améliorer les conditions pour les patients atteints de maladies rares et les personnes victimes de troubles de santé mentale. Il permettra également de relever les défis liés à la vaccination et à la résistance aux antimicrobiens.

La solidarité sauve des vies. La santé est et restera une compétence des États membres. Mais nos concitoyens veulent que l'Union joue un rôle de premier plan. Et elle le fera.

La COVID-19 nous a ébranlés, comme aucune autre crise sanitaire ne l'a fait de mémoire récente. Et ce, partout dans le monde. En moins de six mois, le virus a mis en évidence l'impact de la santé sur nos vies, nos économies, nos sociétés, sur presque toutes les facettes de notre quotidien. Alors que nous luttons toujours contre la pandémie, nous commençons lentement à relever la tête et entrevoir la nouvelle forme de normalité qui nous attend.Cependant, même les défis les plus difficiles peuvent offrir des opportunités. L'Europe tirera les leçons de cette crise, comme elle l'a toujours fait. Mais si une telle crise venait à se reproduire, il faudra que cela se passe autrement. Nous devrons être mieux préparés. Nous ne voulons plus jamais voir les professionnels de la santé être mis devant l'obligation de choisir quel patient pourra bénéficier de l'équipement qui lui sauvera la vie. Nous ne voulons plus voir d'États membres fermer leurs frontières et en empêcher d'autres d'accéder à des médicaments ou à des équipements de protection essentiels. Nous ne voulons voir ni région ni pays se trouver dans l'incapacité de s'occuper correctement de tous les patients alors que, de l'autre côté de la frontière, des lits d'hôpital restent vides. Nos concitoyens attendent davantage de l'Europe, et ils ont raison. Cet appel, nous l'avons entendu fort et clair.Notre réponse, c'est le programme "EU4Health", qui ouvre un nouveau chapitre dans la politique de l'Union européenne (UE) en matière de santé. Avec EU4Health, nous serons mieux préparés pour protéger les Européens en cas de crise sanitaire et la prise en charge des citoyens sera améliorée. Avec une augmentation de 2 000 % des ressources financières, avec 9,4 milliards d'euros dédiés, ce programme affiche clairement notre ambition de faire de la santé l'une des priorités absolues de l'UE. Pour la première fois, l'UE sera en mesure de constituer des réserves de matériel médical et de personnel de santé qui pourront être déployées en temps de crise, là où les besoins seront les plus prégnants. Avec EU4Health, nous voulons pouvoir compter à tout moment sur les équipements de protection, les médicaments et les dispositifs médicaux nécessaires et garantir qu'ils soient abordables et innovants.Si la COVID-19 nous a appris que l'Europe devait accorder une plus grande priorité à la santé et être capable de mieux réagir aux épidémies et aux menaces sanitaires imprévues, le nouveau programme n'est pas seulement une réaction à la pandémie. EU4Health contribuera aussi à déployer le programme européen de lutte contre le cancer, à mettre en oeuvre une stratégie pharmaceutique nouvelle et ambitieuse pour l'Europe, afin que toute personne ait accès à des médicaments à un prix abordable, à améliorer les conditions pour les patients atteints de maladies rares et les personnes victimes de troubles de santé mentale. Il permettra également de relever les défis liés à la vaccination et à la résistance aux antimicrobiens.La solidarité sauve des vies. La santé est et restera une compétence des États membres. Mais nos concitoyens veulent que l'Union joue un rôle de premier plan. Et elle le fera.