"A moins que la communauté internationale punisse Israël, qui commet un crime contre l'humanité, avec des sanctions, les Palestiniens continueront à être massacrés", a dit M. Erdogan au souverain pontife, selon le compte-rendu de l'entretien téléphonique publié par la présidence turque.

"Il n'y a jamais eu de frappes d'une telle ampleur"

Les rues de Gaza restaient désertes lundi matin après une nouvelle série de bombardements nocturnes par l'armée israélienne, au terme d'une semaine noire ayant fait plus de 200 morts dont une grande majorité de Palestiniens, alors que le Hamas et Israël sont restés sourds aux appels internationaux à la désescalade.

Dans la nuit de dimanche à lundi, l'aviation israélienne a pilonné à des dizaines de reprises la bande de Gaza, où des groupes armés ont tiré des roquettes vers Israël.

Des centaines de bâtiments ont été endommagés et les coupures d'électricité se sont intensifiées, d'après les autorités locales, qui n'ont pas fait état de victimes dans l'immédiat. Au petit matin, les rues de l'enclave côtière où vivent deux millions de personnes étaient désertes, a constaté un journaliste de l'AFP.

L'armée israélienne a indiqué avoir ciblé neuf maisons appartenant à des hauts commandants du Hamas et qui servaient pour certaines à "stocker des armes". "Il n'y a jamais eu de frappes d'une telle ampleur", a témoigné Mad Abed Rabbo, 39 ans, qui vit dans l'ouest de la ville de Gaza, faisant part de son "horreur, (de sa) peur".

"A moins que la communauté internationale punisse Israël, qui commet un crime contre l'humanité, avec des sanctions, les Palestiniens continueront à être massacrés", a dit M. Erdogan au souverain pontife, selon le compte-rendu de l'entretien téléphonique publié par la présidence turque.Les rues de Gaza restaient désertes lundi matin après une nouvelle série de bombardements nocturnes par l'armée israélienne, au terme d'une semaine noire ayant fait plus de 200 morts dont une grande majorité de Palestiniens, alors que le Hamas et Israël sont restés sourds aux appels internationaux à la désescalade.Dans la nuit de dimanche à lundi, l'aviation israélienne a pilonné à des dizaines de reprises la bande de Gaza, où des groupes armés ont tiré des roquettes vers Israël.Des centaines de bâtiments ont été endommagés et les coupures d'électricité se sont intensifiées, d'après les autorités locales, qui n'ont pas fait état de victimes dans l'immédiat. Au petit matin, les rues de l'enclave côtière où vivent deux millions de personnes étaient désertes, a constaté un journaliste de l'AFP.L'armée israélienne a indiqué avoir ciblé neuf maisons appartenant à des hauts commandants du Hamas et qui servaient pour certaines à "stocker des armes". "Il n'y a jamais eu de frappes d'une telle ampleur", a témoigné Mad Abed Rabbo, 39 ans, qui vit dans l'ouest de la ville de Gaza, faisant part de son "horreur, (de sa) peur".