Le président turc Recep Tayyip Erdogan a préconisé samedi, lors d'un entretien téléphonique avec son homologue russe Vladimir Poutine, d'adopter une approche "progressive" à l'égard des talibans qui ont pris le pouvoir en Afghanistan au lieu de leur poser des "conditions dures".

"Il faut garder les canaux de dialogue de ouverts avec les talibans et poursuivre un engagement progressif au lieu d'une approche basée sur des conditions dures", a déclaré M. Erdogan, selon un communiqué de la présidence turque. Le chef de l'Etat turc a aussi salué les pourparlers entre les talibans et d'anciens hauts responsables afghans, les considérant comme "prometteurs".

"Nous accueillons pour le moment les messages modérés des talibans comme positifs, mais le processus à venir sera façonné non par leurs paroles mais par leurs actes", a souligné M. Erdogan.

"Les présidents se sont mis d'accord pour le renforcement de la coopération bilatérale au sujet de l'Afghanistan", a de son côté déclaré le Kremlin dans un communiqué.

Selon Moscou, les deux leaders ont affirmé la nécessité d'assurer "la stabilité et la paix civile dans le pays" en mettant l'accent sur "la lutte contre le terrorisme et le trafic de drogue". La Turquie, qui dispose de quelques centaines de militaires en Afghanistan, participe à la sécurisation de l'aéroport de Kaboul avec les Etats-Unis.

En juillet, Ankara avait proposé à Washington de prendre en charge l'aéroport après le retrait des soldats américains, mais ce plan semblait compromis par le retour des talibans qui ont publiquement mis en garde la Turquie contre le maintien de ses troupes. "Nous pouvons poursuivre la sécurisation et la gestion de l'aéroport de Kaboul si les conditions appropriées se dessinent", a affirmé samedi le chef de l'Etat turc.

Le président turc Recep Tayyip Erdogan a préconisé samedi, lors d'un entretien téléphonique avec son homologue russe Vladimir Poutine, d'adopter une approche "progressive" à l'égard des talibans qui ont pris le pouvoir en Afghanistan au lieu de leur poser des "conditions dures"."Il faut garder les canaux de dialogue de ouverts avec les talibans et poursuivre un engagement progressif au lieu d'une approche basée sur des conditions dures", a déclaré M. Erdogan, selon un communiqué de la présidence turque. Le chef de l'Etat turc a aussi salué les pourparlers entre les talibans et d'anciens hauts responsables afghans, les considérant comme "prometteurs". "Nous accueillons pour le moment les messages modérés des talibans comme positifs, mais le processus à venir sera façonné non par leurs paroles mais par leurs actes", a souligné M. Erdogan. "Les présidents se sont mis d'accord pour le renforcement de la coopération bilatérale au sujet de l'Afghanistan", a de son côté déclaré le Kremlin dans un communiqué. Selon Moscou, les deux leaders ont affirmé la nécessité d'assurer "la stabilité et la paix civile dans le pays" en mettant l'accent sur "la lutte contre le terrorisme et le trafic de drogue". La Turquie, qui dispose de quelques centaines de militaires en Afghanistan, participe à la sécurisation de l'aéroport de Kaboul avec les Etats-Unis. En juillet, Ankara avait proposé à Washington de prendre en charge l'aéroport après le retrait des soldats américains, mais ce plan semblait compromis par le retour des talibans qui ont publiquement mis en garde la Turquie contre le maintien de ses troupes. "Nous pouvons poursuivre la sécurisation et la gestion de l'aéroport de Kaboul si les conditions appropriées se dessinent", a affirmé samedi le chef de l'Etat turc.