Le président français est en tournée pendant cinq jours dans les Caraïbes. Après avoir réclamé la levée de l'embargo américain, le président de la République française espérait une entrevue avec Fidel Castro. Il a finalement été reçu lundi soir à la résidence du Lider Maximo, a fait savoir l'Elysée, relayé par l'AFP. Selon Le Point, le secret a été conservé jusqu'à la dernière seconde tant l'Élysée a craint que la rencontre historique soit annulée.

"J'avais devant moi un homme qui a fait l'histoire. Il y a forcément débat sur ce qui a pu être sa place, ses responsabilités, mais venant à Cuba je voulais rencontrer Fidel Castro", a expliqué le président de la République, affirmant que le Leader Maximo avait "beaucoup parlé". Le dirigeant français, qui a souligné que son déplacement s'inscrivait "dans un contexte particulièrement important mais encore incertain", a aussi appelé La Havane à assouplir les "règles" pour faciliter les échanges et l'implantation d'entreprises françaises dans l'île. Il réalise ainsi un "coup" diplomatique en devançant les autres chefs d'Etat occidentaux séduits par les perspectives d'ouverture à Cuba.

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Paris entend ainsi capitaliser sur des liens resserrés il y a un peu plus d'un an par une visite sur l'île de son ministre des Affaires étrangères, Laurent Fabius. Depuis, la France s'est positionnée en première ligne dans le rapprochement entre l'UE et la Havane, que les deux parties souhaitent concrétiser d'ici à la fin de l'année. Malgré la forte chaleur, de nombreux Cubains ont accouru pour le saluer et prendre des photos sous l'oeil vigilant mais bienveillant d'un double cordon de sécurité cubain et français.

Le président français est en tournée pendant cinq jours dans les Caraïbes. Après avoir réclamé la levée de l'embargo américain, le président de la République française espérait une entrevue avec Fidel Castro. Il a finalement été reçu lundi soir à la résidence du Lider Maximo, a fait savoir l'Elysée, relayé par l'AFP. Selon Le Point, le secret a été conservé jusqu'à la dernière seconde tant l'Élysée a craint que la rencontre historique soit annulée. "J'avais devant moi un homme qui a fait l'histoire. Il y a forcément débat sur ce qui a pu être sa place, ses responsabilités, mais venant à Cuba je voulais rencontrer Fidel Castro", a expliqué le président de la République, affirmant que le Leader Maximo avait "beaucoup parlé". Le dirigeant français, qui a souligné que son déplacement s'inscrivait "dans un contexte particulièrement important mais encore incertain", a aussi appelé La Havane à assouplir les "règles" pour faciliter les échanges et l'implantation d'entreprises françaises dans l'île. Il réalise ainsi un "coup" diplomatique en devançant les autres chefs d'Etat occidentaux séduits par les perspectives d'ouverture à Cuba. Paris entend ainsi capitaliser sur des liens resserrés il y a un peu plus d'un an par une visite sur l'île de son ministre des Affaires étrangères, Laurent Fabius. Depuis, la France s'est positionnée en première ligne dans le rapprochement entre l'UE et la Havane, que les deux parties souhaitent concrétiser d'ici à la fin de l'année. Malgré la forte chaleur, de nombreux Cubains ont accouru pour le saluer et prendre des photos sous l'oeil vigilant mais bienveillant d'un double cordon de sécurité cubain et français.