En Hongrie, on forme des "chasseurs de migrants" (En images)

© Kamila Stiepens

Chasseurs de migrants © Kamila Stiepens

Des policiers patrouillent en voiture le long de la frontière. Les "chasseurs frontaliers" font leur premiers pas le 2 mai 2017.

Chasseurs de migrants © Kamila Stiepens

A la frontière serbo-hongroise, un " chasseur " marche avec son chien entre deux murs de barbelés. Un dispositif mis en place par le gouvernement hongrois dès 2015, estimant que l'Union ne prenait pas les mesures nécessaires pour contrer les flux de population entrant illégalement dans l'espace européen.

Chasseurs de migrants © Kamila Stiepens

Deux Afghans s'approchent du " mur " côté Serbie. Ils comptent passer durant la nuit. Leurs corps portent de nombreuses cicatrices causées par les fils de fer barbelés. Cette barrière infranchissable, épaisse de six mètres et haute de quatre mètres, s'étend sur 175 kilomètres.

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Une famille syrienne dans le camps de Subotica, au nord de la Serbie. Une ONG serbe présente sur place essaie de dissuader les migrants de prendre le risque de passer la frontière et les aide à acquérir le statut de réfugié.

Chasseurs de migrants © Kamila Stiepens

A Szeged, ville du sud de la Hongrie, les futurs " határvadász " (chasseurs frontaliers) suivent une formation rémunérée de six mois. Après deux mois, ces hommes et ses femmes, recrutés notamment via les comptes Facebook et Twitter de la police hongroise, voient leur salaire mensuel passer de 500 euros à plus de 700 euros. C'est deux fois le salaire minimum en Hongrie.

Chasseurs de migrants © Kamila Stiepens

A Szeged, ville du sud de la Hongrie, les futurs " határvadász " (chasseurs frontaliers) suivent une formation rémunérée de six mois. Après deux mois, ces hommes et ses femmes, recrutés notamment via les comptes Facebook et Twitter de la police hongroise, voient leur salaire mensuel passer de 500 euros à plus de 700 euros. C'est deux fois le salaire minimum en Hongrie.

Chasseurs de migrants © Kamila Stiepens

A l'issue de leur formation, les " chasseurs " sont équipés d'armes à feu, de matraques et de menottes pour combattre " la pression migratoire clandestine".