"Si des gouvernements font des assertions à propos de l'UE ou de la Commission qui ne correspondent pas à la réalité, alors nous y répondrons", déclare-t-il dans un entretien à paraître dans l'édition de mardi des journaux du groupe de médias allemand Funke. "Je le ferai moi-même dans les semaines à venir avant l'élection", a-t-il assuré.

M. Juncker met vigoureusement en garde contre toutes les tentatives de manipuler les électeurs indécis, y compris celles venant d'Etats membres de l'Union européenne.

"J'ai déjà vu des tentatives d'influencer l'élection du Parlement européen par le biais de manipulations, qui viennent de plusieurs endroits, pas seulement de l'extérieur de l'UE", prévient-il.

"Des Etats membres de l'Union essaient également de mener l'électorat dans une certaine direction avec de fausses informations", estime le président de l'exécutif européen.

"La Commission est prête à combattre tout cela", insiste-t-il.

Le Premier ministre nationaliste hongrois Viktor Orban, en particulier, prend régulièrement M. Juncker pour cible.

Les élections européennes sont prévues du 23 au 26 mai.

La participation au scrutin pour désigner les membres du Parlement européen recule régulièrement depuis le début de ces élections en 1979. Elle a atteint un plus bas à 43% en 2014 lors d'élections qui avaient vu les eurosceptiques progresser.

"Si des gouvernements font des assertions à propos de l'UE ou de la Commission qui ne correspondent pas à la réalité, alors nous y répondrons", déclare-t-il dans un entretien à paraître dans l'édition de mardi des journaux du groupe de médias allemand Funke. "Je le ferai moi-même dans les semaines à venir avant l'élection", a-t-il assuré.M. Juncker met vigoureusement en garde contre toutes les tentatives de manipuler les électeurs indécis, y compris celles venant d'Etats membres de l'Union européenne."J'ai déjà vu des tentatives d'influencer l'élection du Parlement européen par le biais de manipulations, qui viennent de plusieurs endroits, pas seulement de l'extérieur de l'UE", prévient-il. "Des Etats membres de l'Union essaient également de mener l'électorat dans une certaine direction avec de fausses informations", estime le président de l'exécutif européen."La Commission est prête à combattre tout cela", insiste-t-il.Le Premier ministre nationaliste hongrois Viktor Orban, en particulier, prend régulièrement M. Juncker pour cible.Les élections européennes sont prévues du 23 au 26 mai.La participation au scrutin pour désigner les membres du Parlement européen recule régulièrement depuis le début de ces élections en 1979. Elle a atteint un plus bas à 43% en 2014 lors d'élections qui avaient vu les eurosceptiques progresser.