Ces heurts interviennent au lendemain du deuxième anniversaire de la "révolution", lui-même marqué par des violences entre manifestants et policiers qui ont fait neuf morts et plus de 530 blessés selon des sources médicales.

Samedi, 22 personnes, dont deux policiers, ont été tuées et 200 blessées à Port-Saïd selon le gouvernorat dans des violences qui se sont produites après que des proches des personnes condamnées à la peine capitale eurent tenté d'envahir la prison dans laquelle se trouvaient ces dernières.

D'après des témoins, des assaillants inconnus ont ouvert le feu en direction de la police qui a riposté avec du gaz lacrymogène. Deux postes de police ont été pris d'assaut et des tirs nourris se faisaient entendre, selon un correspondant de l'AFP sur place.

Le ministère de l'Intérieur a indiqué que ses forces faisaient face à "des affrontements violents et sanglants" à Port-Saïd, affirmant que la prison et le tribunal étaient visés par des tirs à l'arme automatique.

Un général de l'armée a annoncé le déploiement des militaires dans la ville pour "rétablir le calme" et protéger les installations publiques, selon l'agence Mena.

Au Caire, dans la salle d'audience, le verdict a en revanche été accueilli par les cris de joie et les youyous des membres des familles des victimes.

Devant le tribunal, un homme ayant perdu son fils dans les violences pleurait de joie. "Je suis satisfait du verdict", a-t-il dit à l'AFP.

Le président du tribunal a en outre fixé au 9 mars le verdict pour le reste des accusés, dont 9 policiers, jugés depuis avril pour leur responsabilité présumée dans les violences de Port-Saïd.

Ces heurts interviennent au lendemain du deuxième anniversaire de la "révolution", lui-même marqué par des violences entre manifestants et policiers qui ont fait neuf morts et plus de 530 blessés selon des sources médicales. Samedi, 22 personnes, dont deux policiers, ont été tuées et 200 blessées à Port-Saïd selon le gouvernorat dans des violences qui se sont produites après que des proches des personnes condamnées à la peine capitale eurent tenté d'envahir la prison dans laquelle se trouvaient ces dernières. D'après des témoins, des assaillants inconnus ont ouvert le feu en direction de la police qui a riposté avec du gaz lacrymogène. Deux postes de police ont été pris d'assaut et des tirs nourris se faisaient entendre, selon un correspondant de l'AFP sur place. Le ministère de l'Intérieur a indiqué que ses forces faisaient face à "des affrontements violents et sanglants" à Port-Saïd, affirmant que la prison et le tribunal étaient visés par des tirs à l'arme automatique. Un général de l'armée a annoncé le déploiement des militaires dans la ville pour "rétablir le calme" et protéger les installations publiques, selon l'agence Mena. Au Caire, dans la salle d'audience, le verdict a en revanche été accueilli par les cris de joie et les youyous des membres des familles des victimes. Devant le tribunal, un homme ayant perdu son fils dans les violences pleurait de joie. "Je suis satisfait du verdict", a-t-il dit à l'AFP. Le président du tribunal a en outre fixé au 9 mars le verdict pour le reste des accusés, dont 9 policiers, jugés depuis avril pour leur responsabilité présumée dans les violences de Port-Saïd.