Dimanche, "nous avons reçu de la part du chef du Clan del Golfo l'expression de sa volonté (...) de se soumettre à la justice avec tous ses hommes", a déclaré le chef de l'Etat colombien dans un discours depuis le palais présidentiel Casa de Nariño, à Bogota.

M. Santos a ajouté que le ministre de la Justice, Enrique Gil, et le procureur général, Nestor Martinez, étudieraient la proposition de cette organisation criminelle afin de "prendre les mesures adéquates".

"Il s'agirait d'une reddition à la justice, pas d'une négociation politique", a souligné le président colombien.

Le Clan del Golfo a été formé par d'ex-paramilitaires des milices d'extrême droite armées, notamment par de grands propriétaires terriens, pour combattre les guérillas de gauche durant le conflit armé qui déchire la Colombie depuis plus d'un demi-siècle.

La majorité de ces milices se sont démobilisées en 2006 sous le gouvernement de l'ex-président Alvaro Uribe (2002-2010). Mais plusieurs de leurs chefs et de leurs hommes se sont ensuite organisés en gangs dédiés au trafic de drogue et de minerais.

Le Clan del Golfe a compté jusqu'à 4.000 hommes, mais suite à une vaste offensive lancée par le gouvernement de M. Santos, il compterait aujourd'hui environ 1.800 hommes, selon le ministère de la Défense.

Jeudi dernier, le chef de l'Etat avait annoncé la mort de Roberto Vargas Gutierrez alias "Gavilan", adjoint du chef du gang Dairo Antonio Usuga alias "Otoniel", lors d'une opération dans le nord-ouest du pays.

Depuis juin, les forces de l'ordre ont amplifié leurs actions pour interpeller Otoniel, pour l'arrestation duquel les Etats-Unis offrent une récompense de cinq millions de dollars.

Dimanche, "nous avons reçu de la part du chef du Clan del Golfo l'expression de sa volonté (...) de se soumettre à la justice avec tous ses hommes", a déclaré le chef de l'Etat colombien dans un discours depuis le palais présidentiel Casa de Nariño, à Bogota.M. Santos a ajouté que le ministre de la Justice, Enrique Gil, et le procureur général, Nestor Martinez, étudieraient la proposition de cette organisation criminelle afin de "prendre les mesures adéquates"."Il s'agirait d'une reddition à la justice, pas d'une négociation politique", a souligné le président colombien.Le Clan del Golfo a été formé par d'ex-paramilitaires des milices d'extrême droite armées, notamment par de grands propriétaires terriens, pour combattre les guérillas de gauche durant le conflit armé qui déchire la Colombie depuis plus d'un demi-siècle.La majorité de ces milices se sont démobilisées en 2006 sous le gouvernement de l'ex-président Alvaro Uribe (2002-2010). Mais plusieurs de leurs chefs et de leurs hommes se sont ensuite organisés en gangs dédiés au trafic de drogue et de minerais.Le Clan del Golfe a compté jusqu'à 4.000 hommes, mais suite à une vaste offensive lancée par le gouvernement de M. Santos, il compterait aujourd'hui environ 1.800 hommes, selon le ministère de la Défense.Jeudi dernier, le chef de l'Etat avait annoncé la mort de Roberto Vargas Gutierrez alias "Gavilan", adjoint du chef du gang Dairo Antonio Usuga alias "Otoniel", lors d'une opération dans le nord-ouest du pays.Depuis juin, les forces de l'ordre ont amplifié leurs actions pour interpeller Otoniel, pour l'arrestation duquel les Etats-Unis offrent une récompense de cinq millions de dollars.