L'Iran enregistre le plus grand nombre de victimes (464) devant le Mali (282). Grand rival régional de l'Arabie saoudite sunnite, le régime chiite iranien a accusé Ryad d'être entièrement responsable de la catastrophe due à des mouvements incontrôlés de foule.

Le nombre de pèlerins tués a quasiment triplé par rapport au bilan officiel fourni par les autorités saoudiennes, d'après des gouvernements, des commissions nationales du pèlerinage et des agences de voyage.

Les Saoudiens n'ont plus communiqué de nouveaux chiffres depuis leur bilan de 769 morts, établi deux jours après le drame.

Des pèlerins sont toujours portés disparus depuis la bousculade qui a eu lieu lors du rituel de la lapidation symbolique de Satan à Mina, près de La Mecque, dans l'ouest du royaume.

La précédente catastrophe la plus grave survenue lors du grand pèlerinage musulman remonte au 2 juillet 1990 quand une bousculade dans un tunnel de Mina avait fait 1.426 morts parmi des pèlerins, asiatiques pour la plupart.

L'Iran enregistre le plus grand nombre de victimes (464) devant le Mali (282). Grand rival régional de l'Arabie saoudite sunnite, le régime chiite iranien a accusé Ryad d'être entièrement responsable de la catastrophe due à des mouvements incontrôlés de foule.Le nombre de pèlerins tués a quasiment triplé par rapport au bilan officiel fourni par les autorités saoudiennes, d'après des gouvernements, des commissions nationales du pèlerinage et des agences de voyage.Les Saoudiens n'ont plus communiqué de nouveaux chiffres depuis leur bilan de 769 morts, établi deux jours après le drame.Des pèlerins sont toujours portés disparus depuis la bousculade qui a eu lieu lors du rituel de la lapidation symbolique de Satan à Mina, près de La Mecque, dans l'ouest du royaume.La précédente catastrophe la plus grave survenue lors du grand pèlerinage musulman remonte au 2 juillet 1990 quand une bousculade dans un tunnel de Mina avait fait 1.426 morts parmi des pèlerins, asiatiques pour la plupart.