"Il est difficile de déterminer le nombre de décès, mais pour l'instant sept morts, causées directement par l'ouragan, sont confirmées", a annoncé mercredi Hartley Henry, conseiller principal du Premier ministre Roosevelt Skerritt, au lendemain du passage de Maria sur l'île. "Le Premier ministre craint que ce bilan s'alourdisse", a-t-il ajouté, alors que les communications restent très difficiles avec l'île de La Dominique, où au moins deux missions de secours ont dû être avortées en raison des vents violents.

Des images aériennes montrent une partie de La Dominique jonchée de débris, notamment de toitures arrachées. Un vol de reconnaissance a permis au CDEMA d'estimer les dommages à "70-80% des constructions", selon son directeur, Ronald Jackson.

A Porto Rico, la dévastation est "pratiquement absolue" a déclaré la maire de San Juan, Carmen Yulin Cruz, à des journalistes dans un refuge de la ville, ajoutant que "de nombreuses parties de San Juan sont complètement inondées". "Notre vie telle que nous l'avons connue a changé", a-t-elle souligné.

L'oeil de cet ouragan "extrêmement dangereux", qui oscille entre catégorie 4 et 5 (le maximum) et engendre des vents soufflant jusqu'à 240 km/h, a touché terre près de Yabucoa, dans le sud-est de Porto-Rico, vers 06H15 locales (10H15 GMT), a indiqué le Centre américain des ouragans (NHC).

Le gouverneur de Porto Rico, Ricardo Rossello, a dit avoir demandé au président Donald Trump de déclarer l'état de catastrophe sur l'île, un territoire associé aux Etats-Unis sous un statut d'Etat libre.

"C'est la tempête la plus dévastatrice du siècle ou de l'histoire moderne (...). Qui sait ce que seront les dégâts", a-t-il déclaré mercredi matin sur la chaîne CNN, disant craindre des dommages bien plus importants que ceux causés par l'ouragan Irma, il y a à peine dix jours.

Le cyclone se déplace actuellement sur le nord de Porto Rico, en direction du nord-ouest à 12 km/h et devrait passer ensuite au nord de la République dominicaine.

"Il est difficile de déterminer le nombre de décès, mais pour l'instant sept morts, causées directement par l'ouragan, sont confirmées", a annoncé mercredi Hartley Henry, conseiller principal du Premier ministre Roosevelt Skerritt, au lendemain du passage de Maria sur l'île. "Le Premier ministre craint que ce bilan s'alourdisse", a-t-il ajouté, alors que les communications restent très difficiles avec l'île de La Dominique, où au moins deux missions de secours ont dû être avortées en raison des vents violents. Des images aériennes montrent une partie de La Dominique jonchée de débris, notamment de toitures arrachées. Un vol de reconnaissance a permis au CDEMA d'estimer les dommages à "70-80% des constructions", selon son directeur, Ronald Jackson. A Porto Rico, la dévastation est "pratiquement absolue" a déclaré la maire de San Juan, Carmen Yulin Cruz, à des journalistes dans un refuge de la ville, ajoutant que "de nombreuses parties de San Juan sont complètement inondées". "Notre vie telle que nous l'avons connue a changé", a-t-elle souligné. L'oeil de cet ouragan "extrêmement dangereux", qui oscille entre catégorie 4 et 5 (le maximum) et engendre des vents soufflant jusqu'à 240 km/h, a touché terre près de Yabucoa, dans le sud-est de Porto-Rico, vers 06H15 locales (10H15 GMT), a indiqué le Centre américain des ouragans (NHC). Le gouverneur de Porto Rico, Ricardo Rossello, a dit avoir demandé au président Donald Trump de déclarer l'état de catastrophe sur l'île, un territoire associé aux Etats-Unis sous un statut d'Etat libre. "C'est la tempête la plus dévastatrice du siècle ou de l'histoire moderne (...). Qui sait ce que seront les dégâts", a-t-il déclaré mercredi matin sur la chaîne CNN, disant craindre des dommages bien plus importants que ceux causés par l'ouragan Irma, il y a à peine dix jours. Le cyclone se déplace actuellement sur le nord de Porto Rico, en direction du nord-ouest à 12 km/h et devrait passer ensuite au nord de la République dominicaine.