Juste avant minuit, des journalistes de l'AFP ont entendu deux explosions résonner dans le centre de Bagdad, 24 heures après des tirs de 22 missiles iraniens sur des bases abritant des soldats américains en Irak. Ces explosions ont été suivies par le hurlement des sirènes de sécurité de la Zone verte.

Il s'agit de la troisième attaque sur la Zone verte depuis qu'un drone américain a tué vendredi le général iranien Qassem Soleimani dans la capitale.

Ces attaques visent à venger non seulement la mort du général Soleimani, mais aussi celle survenue à la même occasion du commandant Abou Mehdi al-Mouhandis, numéro deux du Hachd al-Chaabi, une coalition de paramilitaires irakiens dominée par des factions pro-Iran.

L'assassinat d'Abou Mehdi al-Mouhandis, qui occupait un haut poste au sein de l'Etat puisque le Hachd fait partie des forces régulières irakiennes, a provoqué l'indignation dans le pays.

Un des chefs du Hachd al-Chaabi, Qaïs al-Khazali, a menacé mercredi Washington d'une "riposte (...) pas moins importante que la réponse iranienne", après les tirs iraniens sur des bases utilisées par l'armée américaine en Irak.

Qaïs al-Khazali, inscrit il y a quelques jours sur la liste des "terroristes" par les Etats-Unis, a affirmé dans un tweet que "la première riposte iranienne à l'assassinat du commandant martyr Soleimani" avait "eu lieu". "Voici venu le temps de la première riposte irakienne à l'assassinat du commandant martyr Mouhandis", a-t-il ajouté.

De son côté, Noujaba, une composante du Hachd et l'une des factions pro-Iran les plus radicales d'Irak, a lancé une mise en garde aux soldats américains dans un communiqué: "Ne fermez pas l'oeil car la vengeance pour le martyr Mouhandis approche et elle sera menée par des mains irakiennes jusqu'au départ de votre dernier soldat".

Depuis fin octobre, des dizaines de roquettes ont visé des soldats et des diplomates américains en Irak, ces attaques n'ont jamais été revendiquées mais elles ont été attribuées pour plusieurs d'entre elles aux factions pro-Iran par Washington.

Juste avant minuit, des journalistes de l'AFP ont entendu deux explosions résonner dans le centre de Bagdad, 24 heures après des tirs de 22 missiles iraniens sur des bases abritant des soldats américains en Irak. Ces explosions ont été suivies par le hurlement des sirènes de sécurité de la Zone verte.Il s'agit de la troisième attaque sur la Zone verte depuis qu'un drone américain a tué vendredi le général iranien Qassem Soleimani dans la capitale.Ces attaques visent à venger non seulement la mort du général Soleimani, mais aussi celle survenue à la même occasion du commandant Abou Mehdi al-Mouhandis, numéro deux du Hachd al-Chaabi, une coalition de paramilitaires irakiens dominée par des factions pro-Iran.L'assassinat d'Abou Mehdi al-Mouhandis, qui occupait un haut poste au sein de l'Etat puisque le Hachd fait partie des forces régulières irakiennes, a provoqué l'indignation dans le pays.Un des chefs du Hachd al-Chaabi, Qaïs al-Khazali, a menacé mercredi Washington d'une "riposte (...) pas moins importante que la réponse iranienne", après les tirs iraniens sur des bases utilisées par l'armée américaine en Irak.Qaïs al-Khazali, inscrit il y a quelques jours sur la liste des "terroristes" par les Etats-Unis, a affirmé dans un tweet que "la première riposte iranienne à l'assassinat du commandant martyr Soleimani" avait "eu lieu". "Voici venu le temps de la première riposte irakienne à l'assassinat du commandant martyr Mouhandis", a-t-il ajouté.De son côté, Noujaba, une composante du Hachd et l'une des factions pro-Iran les plus radicales d'Irak, a lancé une mise en garde aux soldats américains dans un communiqué: "Ne fermez pas l'oeil car la vengeance pour le martyr Mouhandis approche et elle sera menée par des mains irakiennes jusqu'au départ de votre dernier soldat".Depuis fin octobre, des dizaines de roquettes ont visé des soldats et des diplomates américains en Irak, ces attaques n'ont jamais été revendiquées mais elles ont été attribuées pour plusieurs d'entre elles aux factions pro-Iran par Washington.