Rappelant que "14 responsables de haut rang du gouvernement ont été arrêtés par la Guardia civil, et 5 ministères du gouvernement catalan ont été perquisitionnés", ces 48 eurodéputés (sur 751) estiment que "la Catalogne vit de fait sous un état de siège non déclaré qui va à l'encontre des traités de l'UE et de la charte des droits fondamentaux de l'UE".

"Ces actions sont inacceptables et nous vous demandons de faire immédiatement marche arrière", ajoutent-ils dans leur courrier, signé notamment par le Français José Bové (Verts) la vice-présidente du Groupe des conservateurs et réformistes européens, la Belge Helga Stevens, ou encore l'eurodéputée socialiste portugaise Ana Gomes.

La majorité des signataires appartient aux groupes d'extrême gauche GUE/NGL et écologistes Verts-ALE du Parlement européen.

"Les actions répressives et les menaces des autorités espagnoles, principalement de la police espagnole, contre des fonctionnaires, députés, maires, médias, entreprises et citoyens ces derniers jours constituent non seulement une violation des droits fondamentaux, mais aussi une mauvaise approche pour gérer une question politique", estiment les signataires de cette lettre.

"L'utilisation de la justice et d'actions judiciaires pour gérer une affaire de nature politique est une erreur (...) et un abus de pouvoir", insistent-ils. "Nous appelons le gouvernement espagnol à cesser immédiatement ses actions répressives, à arrêter de violer les droits civiques et à jouer un rôle constructif, ainsi qu'à engager immédiatement un dialogue avec les autorités catalanes".

Le référendum sur l'indépendance de la Catalogne, interdit par la justice qui l'a déclaré contraire à la Constitution, est toujours prévu le 1er octobre, même si les opérations de police ont porté un coup sévère à son organisation.

Rappelant que "14 responsables de haut rang du gouvernement ont été arrêtés par la Guardia civil, et 5 ministères du gouvernement catalan ont été perquisitionnés", ces 48 eurodéputés (sur 751) estiment que "la Catalogne vit de fait sous un état de siège non déclaré qui va à l'encontre des traités de l'UE et de la charte des droits fondamentaux de l'UE"."Ces actions sont inacceptables et nous vous demandons de faire immédiatement marche arrière", ajoutent-ils dans leur courrier, signé notamment par le Français José Bové (Verts) la vice-présidente du Groupe des conservateurs et réformistes européens, la Belge Helga Stevens, ou encore l'eurodéputée socialiste portugaise Ana Gomes. La majorité des signataires appartient aux groupes d'extrême gauche GUE/NGL et écologistes Verts-ALE du Parlement européen."Les actions répressives et les menaces des autorités espagnoles, principalement de la police espagnole, contre des fonctionnaires, députés, maires, médias, entreprises et citoyens ces derniers jours constituent non seulement une violation des droits fondamentaux, mais aussi une mauvaise approche pour gérer une question politique", estiment les signataires de cette lettre."L'utilisation de la justice et d'actions judiciaires pour gérer une affaire de nature politique est une erreur (...) et un abus de pouvoir", insistent-ils. "Nous appelons le gouvernement espagnol à cesser immédiatement ses actions répressives, à arrêter de violer les droits civiques et à jouer un rôle constructif, ainsi qu'à engager immédiatement un dialogue avec les autorités catalanes".Le référendum sur l'indépendance de la Catalogne, interdit par la justice qui l'a déclaré contraire à la Constitution, est toujours prévu le 1er octobre, même si les opérations de police ont porté un coup sévère à son organisation.