Ces installations seraient implantées dans des Etats membres volontaires et permettraient de distinguer rapidement les personnes éligibles à l'asile et les migrants économiques. Les personnes susceptibles de bénéficier d'une protection internationale seraient ensuite réparties depuis ces lieux vers d'autres pays de l'Union européenne, eux aussi volontaires, répondant ainsi partiellement au souhait italien d'une "responsabilité partagée" pour tous les migrants arrivant en Europe.

"Plateforme de débarquement"

Les migrants économiques devraient quant à eux à terme être renvoyés vers leur pays d'origine. L'idée du président du Conseil européen, Donald Tusk, de mettre en place hors de l'Union européenne des "plateformes de débarquement" de migrants secourus en mer n'est quant à elle pas abandonnée, mais sa mise en oeuvre pourrait s'avérer plus fastidieuse, étant donné l'indispensable conclusion d'accords avec des pays tiers, a expliqué une source européenne. En début de soirée, l'Italie avait refusé d'approuver des conclusions sur les sujets de la défense et du commerce débattus l'après-midi dans l'attente de voir si elle obtiendrait satisfaction quant à ses exigences sur le dossier migratoire.

A son arrivée au sommet, le chef du gouvernement italien Giuseppe Conte avait d'ailleurs prévenu qu'il bloquerait l'adoption d'un texte commun s'il n'obtenait pas plus de solidarité des pays de l'UE sur la migration. Vers 03h40 vendredi matin, les chefs d'Etat et de gouvernement se penchaient en tout cas toujours sur un texte de compromis sur le dossier migratoire. Un consensus des 28 dirigeants est indispensable pour approuver les conclusions du Conseil européen.

Le Premier ministre belge Charles Michel avait pressenti que les discussions sur le sujet seraient particulièrement complexes. "Il faudra aller le plus possible au fond des sujets, car le diable peut se nicher dans les détails, il peut s'y cacher des principes qui peuvent poser problème", avait-il déclaré en prélude du sommet.

Ces installations seraient implantées dans des Etats membres volontaires et permettraient de distinguer rapidement les personnes éligibles à l'asile et les migrants économiques. Les personnes susceptibles de bénéficier d'une protection internationale seraient ensuite réparties depuis ces lieux vers d'autres pays de l'Union européenne, eux aussi volontaires, répondant ainsi partiellement au souhait italien d'une "responsabilité partagée" pour tous les migrants arrivant en Europe. Les migrants économiques devraient quant à eux à terme être renvoyés vers leur pays d'origine. L'idée du président du Conseil européen, Donald Tusk, de mettre en place hors de l'Union européenne des "plateformes de débarquement" de migrants secourus en mer n'est quant à elle pas abandonnée, mais sa mise en oeuvre pourrait s'avérer plus fastidieuse, étant donné l'indispensable conclusion d'accords avec des pays tiers, a expliqué une source européenne. En début de soirée, l'Italie avait refusé d'approuver des conclusions sur les sujets de la défense et du commerce débattus l'après-midi dans l'attente de voir si elle obtiendrait satisfaction quant à ses exigences sur le dossier migratoire. A son arrivée au sommet, le chef du gouvernement italien Giuseppe Conte avait d'ailleurs prévenu qu'il bloquerait l'adoption d'un texte commun s'il n'obtenait pas plus de solidarité des pays de l'UE sur la migration. Vers 03h40 vendredi matin, les chefs d'Etat et de gouvernement se penchaient en tout cas toujours sur un texte de compromis sur le dossier migratoire. Un consensus des 28 dirigeants est indispensable pour approuver les conclusions du Conseil européen. Le Premier ministre belge Charles Michel avait pressenti que les discussions sur le sujet seraient particulièrement complexes. "Il faudra aller le plus possible au fond des sujets, car le diable peut se nicher dans les détails, il peut s'y cacher des principes qui peuvent poser problème", avait-il déclaré en prélude du sommet.