Une fois côté mexicain, ils ont continué à progresser le long d'une route passant par Ciudad Hidalgo, dans l'Etat du Chiapas (sud).

"On veut parler directement avec le président (Andrés Manuel) Lopez Obrador", pouvait-on lire sur une banderole, tandis que d'autres migrants agitaient des drapeaux de leurs pays.

Environ 500 migrants centre-américains avaient déjà tenté lundi de forcer le passage en traversant le Suchiate, un fleuve entre le Guatemala et le Mexique, mais ils avaient été repoussés par les forces de sécurité mexicaines déployées en nombre.

Ces migrants espèrent que le Mexique les laissera poursuivre leur périple vers le nord pour rallier les Etats-Unis où ils comptent demander le statut de réfugié.

Face à la multiplication des caravanes fin 2018 et début 2019, le président américain Donald Trump avait menacé Mexico de sanctions commerciales s'il ne parvenait pas à endiguer le flux des migrants arrivant à la frontière sud des Etats-Unis.

En conséquence, son homologue mexicain Andres Manuel Lopez Obrador avait déployé quelque 26.000 militaires aux frontières sud et nord de son pays. Entre mai et septembre 2019, le Mexique a réduit de 56% le flux vers les Etats-Unis.

Une fois côté mexicain, ils ont continué à progresser le long d'une route passant par Ciudad Hidalgo, dans l'Etat du Chiapas (sud). "On veut parler directement avec le président (Andrés Manuel) Lopez Obrador", pouvait-on lire sur une banderole, tandis que d'autres migrants agitaient des drapeaux de leurs pays. Environ 500 migrants centre-américains avaient déjà tenté lundi de forcer le passage en traversant le Suchiate, un fleuve entre le Guatemala et le Mexique, mais ils avaient été repoussés par les forces de sécurité mexicaines déployées en nombre. Ces migrants espèrent que le Mexique les laissera poursuivre leur périple vers le nord pour rallier les Etats-Unis où ils comptent demander le statut de réfugié. Face à la multiplication des caravanes fin 2018 et début 2019, le président américain Donald Trump avait menacé Mexico de sanctions commerciales s'il ne parvenait pas à endiguer le flux des migrants arrivant à la frontière sud des Etats-Unis. En conséquence, son homologue mexicain Andres Manuel Lopez Obrador avait déployé quelque 26.000 militaires aux frontières sud et nord de son pays. Entre mai et septembre 2019, le Mexique a réduit de 56% le flux vers les Etats-Unis.