Arrivé dans la nuit, le bateau était immobilisé à environ deux milles (3,6 KM). Les techniciens étaient occupés à détacher les câbles le reliant aux deux remorqueurs de haute mer qui l'ont conduit jusqu'ici pour le relier à d'autres remorqueurs en vue de la manoeuvre d'entrée dans le port.

Dès 6h00, quelques curieux se pressaient aux abords du port industriel de Voltri, en banlieue de Gênes, pour assister à l'approche du navire.

Le président du conseil italien Matteo Renzi y est attendu dans l'après-midi pour dire adieu au mastodonte.

L'énorme épave, longue de plus de 290 mètres, ne sera sécurisée à quai que dans l'après-midi vers 15h00-16h00 locales, selon le chef de la Protection civile italienne, Franco Gabrielli, qui a supervisé depuis le début toute l'opération de sauvetage.

Menée par l'armateur Costa et effectuée par le consortium américano-italien Titan-Micoperi, la gigantesque opération de sauvetage a vu successivement le redressement du paquebot, son renflouement, sa stabilisation, puis son trajet jusqu'à Gênes où il sera démantelé, le tout pour une facture de quelque 1,5 milliard d'euros.

Une nouvelle vie attend à présent le Concordia, monstre de 114.500 tonnes. Entre 40.000 et 50.000 tonnes d'acier, considérées comme réutilisables, devraient être cédées à des groupes sidérurgiques pour être refondues en de nouveaux matériaux. D'autres pièces "significatives" pourraient faire leur entrée au musée de la Mer de Gênes.

Arrivé dans la nuit, le bateau était immobilisé à environ deux milles (3,6 KM). Les techniciens étaient occupés à détacher les câbles le reliant aux deux remorqueurs de haute mer qui l'ont conduit jusqu'ici pour le relier à d'autres remorqueurs en vue de la manoeuvre d'entrée dans le port. Dès 6h00, quelques curieux se pressaient aux abords du port industriel de Voltri, en banlieue de Gênes, pour assister à l'approche du navire. Le président du conseil italien Matteo Renzi y est attendu dans l'après-midi pour dire adieu au mastodonte. L'énorme épave, longue de plus de 290 mètres, ne sera sécurisée à quai que dans l'après-midi vers 15h00-16h00 locales, selon le chef de la Protection civile italienne, Franco Gabrielli, qui a supervisé depuis le début toute l'opération de sauvetage. Menée par l'armateur Costa et effectuée par le consortium américano-italien Titan-Micoperi, la gigantesque opération de sauvetage a vu successivement le redressement du paquebot, son renflouement, sa stabilisation, puis son trajet jusqu'à Gênes où il sera démantelé, le tout pour une facture de quelque 1,5 milliard d'euros. Une nouvelle vie attend à présent le Concordia, monstre de 114.500 tonnes. Entre 40.000 et 50.000 tonnes d'acier, considérées comme réutilisables, devraient être cédées à des groupes sidérurgiques pour être refondues en de nouveaux matériaux. D'autres pièces "significatives" pourraient faire leur entrée au musée de la Mer de Gênes.