Né Roman Kniker en 1929 à Lodz, la deuxième plus grande ville de Pologne avec 600.000 habitants dont un tiers de Juifs, lui et sa famille, qui possédait une usine de textile, avaient été forcé par les Nazis de vivre dans le ghetto créé sur place par les soldats allemands.

Les survivants du ghetto ont ensuite été déportés en 1944, généralement vers Auschwitz-Birkenau. À l'arrivée de la famille dans le camp, Roman Kent fut séparé de ses deux soeurs et de sa mère. Il ne reverrait jamais cette dernière.

En 1945, Roman Kent et son frère furent libérés par l'armée américaine. Ils émigreront ensuite aux États-Unis, où Roman Kent deviendra un homme d'affaires.

Roman Kent a pris la tête, en 2011, du Comité international d'Auschwitz, dont l'objectif est d'informer sur les horreurs d'Auschwitz-Birkenau, où 1,1 million de personnes - dont près d'un million de Juifs - ont été assassinés par les Nazis dans des chambres à gaz ou ont péri de faim ou de maladie.

Né Roman Kniker en 1929 à Lodz, la deuxième plus grande ville de Pologne avec 600.000 habitants dont un tiers de Juifs, lui et sa famille, qui possédait une usine de textile, avaient été forcé par les Nazis de vivre dans le ghetto créé sur place par les soldats allemands. Les survivants du ghetto ont ensuite été déportés en 1944, généralement vers Auschwitz-Birkenau. À l'arrivée de la famille dans le camp, Roman Kent fut séparé de ses deux soeurs et de sa mère. Il ne reverrait jamais cette dernière.En 1945, Roman Kent et son frère furent libérés par l'armée américaine. Ils émigreront ensuite aux États-Unis, où Roman Kent deviendra un homme d'affaires. Roman Kent a pris la tête, en 2011, du Comité international d'Auschwitz, dont l'objectif est d'informer sur les horreurs d'Auschwitz-Birkenau, où 1,1 million de personnes - dont près d'un million de Juifs - ont été assassinés par les Nazis dans des chambres à gaz ou ont péri de faim ou de maladie.