Dans son rapport final compilant les tests de 86 véhicules prélevés de manière aléatoire, cette commission indépendante a aussi noté de "nombreux dépassements" des seuils retenus. Mais ces informations avaient déjà filtré lors de points d'étape.

La commission affirme que certains engins présentent des "écarts importants" en conditions d'homologation. Et elle appelle à de nouveaux tests "afin d'évaluer s'ils ne doivent pas faire l'objet d'un retrait de leur certificat d'homologation".

Les travaux, qui se sont appuyés sur des tests effectués par l'organisme UTAC-Ceram, visaient "à faire toute la transparence sur les pratiques de l'industrie automobile et à restaurer la confiance des consommateurs", selon Ségolène Royal, ministre de l'environnement qui a installé la commission.

Alors que Volkswagen a avoué en septembre 2015 avoir installé sur des engins diesel un logiciel de gestion moteur destiné à tromper les tests d'homologation en réduisant temporairement les émissions polluantes, les autres constructeurs se sont défendus d'avoir recours à ce dispositif prohibé par les réglementations européenne et américaine.

Dans son rapport final compilant les tests de 86 véhicules prélevés de manière aléatoire, cette commission indépendante a aussi noté de "nombreux dépassements" des seuils retenus. Mais ces informations avaient déjà filtré lors de points d'étape. La commission affirme que certains engins présentent des "écarts importants" en conditions d'homologation. Et elle appelle à de nouveaux tests "afin d'évaluer s'ils ne doivent pas faire l'objet d'un retrait de leur certificat d'homologation". Les travaux, qui se sont appuyés sur des tests effectués par l'organisme UTAC-Ceram, visaient "à faire toute la transparence sur les pratiques de l'industrie automobile et à restaurer la confiance des consommateurs", selon Ségolène Royal, ministre de l'environnement qui a installé la commission. Alors que Volkswagen a avoué en septembre 2015 avoir installé sur des engins diesel un logiciel de gestion moteur destiné à tromper les tests d'homologation en réduisant temporairement les émissions polluantes, les autres constructeurs se sont défendus d'avoir recours à ce dispositif prohibé par les réglementations européenne et américaine.