Selon la chaîne polonaise tvn24, le musée Auschwitz-Birkenau est abîmé par les graffitis sur les murs et les lits superposés dans les baraques. Et on vole de plus en plus d'objets historiques. "Le musée est énorme" explique le directeur Piotr Cywinski, "nous ne pouvons pas tout surveiller."

Le directeur demande au ministère de la Culture de modifier sa politique. À l'heure actuelle , les caméras de sécurité sont interdites parce qu'il faut garantir "l'authenticité du musée". Pour Cywinski, le problème peut se résoudre par un meilleur enseignement. D'après lui, ce sont souvent les jeunes qui se rendent coupables de vandalisme, suivis de touristes étrangers et même de professeurs.

Plus d'un million de personnes ont été assassinées à Auschwitz. La plupart d'entre elles étaient juives, mais des Polonais, des Sinti, des Roms et des prisonniers de guerre russes ont également trouvé la mort dans les chambres à gaz.

Elsevier/Servaas van der Laan/TV

Selon la chaîne polonaise tvn24, le musée Auschwitz-Birkenau est abîmé par les graffitis sur les murs et les lits superposés dans les baraques. Et on vole de plus en plus d'objets historiques. "Le musée est énorme" explique le directeur Piotr Cywinski, "nous ne pouvons pas tout surveiller." Le directeur demande au ministère de la Culture de modifier sa politique. À l'heure actuelle , les caméras de sécurité sont interdites parce qu'il faut garantir "l'authenticité du musée". Pour Cywinski, le problème peut se résoudre par un meilleur enseignement. D'après lui, ce sont souvent les jeunes qui se rendent coupables de vandalisme, suivis de touristes étrangers et même de professeurs. Plus d'un million de personnes ont été assassinées à Auschwitz. La plupart d'entre elles étaient juives, mais des Polonais, des Sinti, des Roms et des prisonniers de guerre russes ont également trouvé la mort dans les chambres à gaz. Elsevier/Servaas van der Laan/TV