"Nous attendons de l'Iran (...) que les coupables soient traduits en justice", "le paiement de compensations" et "le retour des corps des victimes", a écrit M. Zelensky sur Facebook. "Nous espérons que l'enquête sera poursuivie sans retards délibérés et sans entraves. Nos 45 spécialistes doivent obtenir l'accès total" à l'ensemble des éléments de l'enquête, a-t-il ajouté.

Les 176 victimes sont essentiellement des Irano-Canadiens, mais aussi des Afghans, des Britanniques, des Suédois ainsi que onze Ukrainiens dont neuf membres d'équipage.

"Nous n'avions pas le moindre doute que notre équipage et notre avion ne pouvaient pas être la cause de cette terrible catastrophe. C'était les meilleurs", a réagi pour sa part sur Facebook le président d'Ukraine International Airlines, Ievguen Dykhne, exploitant de l'appareil qui effectuait la liaison entre Téhéran et Kiev.

L'Ukraine avait annoncé vendredi que ses experts présents en Iran pour enquêter avaient pu obtenir l'accès aux boîtes noires, aux débris de l'avion, au site du crash et aux conversations entre les pilotes et la tour de contrôle iranienne.

Cette catastrophe a été comparée par beaucoup en Ukraine à celle du vol MH17 de Malaysia Airlines qui s'est écrasé en 2014 au-dessus de la zone de conflit armé avec les séparatistes pro-russes dans l'est de l'Ukraine, faisant 298 morts.

Selon les enquêteurs internationaux, l'avion a été abattu par un missile BUK provenant de la 53e brigade antiaérienne russe, mais Moscou continue de démentir toute responsabilité.

"L'Iran s'est avéré plus civilisé que la Russie (...) Téhéran a reconnu sa culpabilité en trois jours, tandis que la Russie continue à tenter de se tirer d'affaire", a jugé sur Facebook le député ukrainien pro-occidental Volodymyr Ariev.

Oleksiï Danilov, secrétaire du Conseil national de sécurité et de défense ukrainien, a pour sa part indiqué à l'AFP ne pas avoir d'informations quand au concepteur du missile iranien en cause dans le crash de mercredi.

"Nous attendons de l'Iran (...) que les coupables soient traduits en justice", "le paiement de compensations" et "le retour des corps des victimes", a écrit M. Zelensky sur Facebook. "Nous espérons que l'enquête sera poursuivie sans retards délibérés et sans entraves. Nos 45 spécialistes doivent obtenir l'accès total" à l'ensemble des éléments de l'enquête, a-t-il ajouté.Les 176 victimes sont essentiellement des Irano-Canadiens, mais aussi des Afghans, des Britanniques, des Suédois ainsi que onze Ukrainiens dont neuf membres d'équipage."Nous n'avions pas le moindre doute que notre équipage et notre avion ne pouvaient pas être la cause de cette terrible catastrophe. C'était les meilleurs", a réagi pour sa part sur Facebook le président d'Ukraine International Airlines, Ievguen Dykhne, exploitant de l'appareil qui effectuait la liaison entre Téhéran et Kiev.L'Ukraine avait annoncé vendredi que ses experts présents en Iran pour enquêter avaient pu obtenir l'accès aux boîtes noires, aux débris de l'avion, au site du crash et aux conversations entre les pilotes et la tour de contrôle iranienne.Cette catastrophe a été comparée par beaucoup en Ukraine à celle du vol MH17 de Malaysia Airlines qui s'est écrasé en 2014 au-dessus de la zone de conflit armé avec les séparatistes pro-russes dans l'est de l'Ukraine, faisant 298 morts. Selon les enquêteurs internationaux, l'avion a été abattu par un missile BUK provenant de la 53e brigade antiaérienne russe, mais Moscou continue de démentir toute responsabilité."L'Iran s'est avéré plus civilisé que la Russie (...) Téhéran a reconnu sa culpabilité en trois jours, tandis que la Russie continue à tenter de se tirer d'affaire", a jugé sur Facebook le député ukrainien pro-occidental Volodymyr Ariev.Oleksiï Danilov, secrétaire du Conseil national de sécurité et de défense ukrainien, a pour sa part indiqué à l'AFP ne pas avoir d'informations quand au concepteur du missile iranien en cause dans le crash de mercredi.