Trois variants dits "de préoccupation" ont fait leur apparition depuis le début de la pandémie, à savoir le britannique (B.1.1.7), le sud-africain (B.1.351) et le brésilien (P.1). Ceux-ci sont associés à une plus grande contagiosité et un développement plus sévère de la maladie. Le ECDC estime que trois déclinaisons du variant indien (B.1617.1, B.1617.2 et B.1.617.3) font partie des variants dits d"'intérêt" mais ces derniers ne sont pas encore indiqués sur le nouveau tableau de bord.

Le nouvel outil sera mis à jour chaque semaine.

Tous les pays n'analysant pas les nouveaux cas de contamination avec la même rigueur, les données du tableau de bord doivent nécessairement être interprétées avec prudence. La propagation des variants ne peut être suivie avec précision qu'en cas d'analyse d'au moins 500 échantillons ou de plus de 10% des nouveaux cas d'infection. Si le nombre de contaminations examinées est inférieur, seules les éventuelles tendances peuvent être analysées.

Trois variants dits "de préoccupation" ont fait leur apparition depuis le début de la pandémie, à savoir le britannique (B.1.1.7), le sud-africain (B.1.351) et le brésilien (P.1). Ceux-ci sont associés à une plus grande contagiosité et un développement plus sévère de la maladie. Le ECDC estime que trois déclinaisons du variant indien (B.1617.1, B.1617.2 et B.1.617.3) font partie des variants dits d"'intérêt" mais ces derniers ne sont pas encore indiqués sur le nouveau tableau de bord. Le nouvel outil sera mis à jour chaque semaine. Tous les pays n'analysant pas les nouveaux cas de contamination avec la même rigueur, les données du tableau de bord doivent nécessairement être interprétées avec prudence. La propagation des variants ne peut être suivie avec précision qu'en cas d'analyse d'au moins 500 échantillons ou de plus de 10% des nouveaux cas d'infection. Si le nombre de contaminations examinées est inférieur, seules les éventuelles tendances peuvent être analysées.