Ces "scénarios" vont "du maintien du cadre actuel jusqu'à un confinement très serré", a expliqué le porte-parole du gouvernement Gabriel Attal, à l'issue du conseil des ministres et d'un conseil de défense sanitaire.

Si le président Emmanuel Macron a demandé des "analyses supplémentaires" sur ces différents scénarios avant de décider, "le maintien du cadre actuel paraît peu probable", reconnaît M. Attal.

La France alterne depuis fin octobre entre couvre-feu et confinement, selon l'analyse de la propagation du virus, de la saturation des hôpitaux, des nécessités économiques et sociales.

Le régime actuel, en vigueur depuis moins de deux semaines, est celui d'un couvre-feu à 17H00 GMT sur tout le territoire.

Le couvre-feu a, selon M. Attal, "une efficacité relative, qui est réelle mais qui n'est pas suffisante à ce stade". Elle "ralentit la progression du virus", mais ce dernier "continue à progresser" tandis que "les variants se développent à un rythme important", a-t-il expliqué.

Le variant anglais, particulièrement contagieux, a représenté 9,4% des cas dépistés en région parisienne entre le 11 et le 21 janvier, selon des médecins de l'Assistance publique-Hôpitaux de Paris (AP-HP), pour qui sa progression augure d'une prochaine hausse "très significative" du nombre de malades.

La France "reste dans une période ambiguë où la situation sanitaire se dégrade mais pas de manière exponentielle", souligne un cadre de la majorité.

En témoigne l'évolution des données quotidiennes de l'épidémie: le nombre de patients hospitalisés a continué d'augmenter mardi, à 27.005, dont 2.006 malades arrivés au cours des précédentes 24 heures. 3.071 se trouvaient dans les services de réanimation contre 2.829 une semaine plus tôt, selon Santé publique France.

Par ailleurs, 352 décès supplémentaires ont été répertoriés à l'hôpital au cours des dernières 24 heures, portant le nombre total de morts causées par l'épidémie à 74.106 en France.

Près de 1,2 million de personnes ont par ailleurs reçu une première dose du vaccin depuis le début de la campagne lancée fin décembre.

Ces "scénarios" vont "du maintien du cadre actuel jusqu'à un confinement très serré", a expliqué le porte-parole du gouvernement Gabriel Attal, à l'issue du conseil des ministres et d'un conseil de défense sanitaire.Si le président Emmanuel Macron a demandé des "analyses supplémentaires" sur ces différents scénarios avant de décider, "le maintien du cadre actuel paraît peu probable", reconnaît M. Attal. La France alterne depuis fin octobre entre couvre-feu et confinement, selon l'analyse de la propagation du virus, de la saturation des hôpitaux, des nécessités économiques et sociales.Le régime actuel, en vigueur depuis moins de deux semaines, est celui d'un couvre-feu à 17H00 GMT sur tout le territoire. Le couvre-feu a, selon M. Attal, "une efficacité relative, qui est réelle mais qui n'est pas suffisante à ce stade". Elle "ralentit la progression du virus", mais ce dernier "continue à progresser" tandis que "les variants se développent à un rythme important", a-t-il expliqué.Le variant anglais, particulièrement contagieux, a représenté 9,4% des cas dépistés en région parisienne entre le 11 et le 21 janvier, selon des médecins de l'Assistance publique-Hôpitaux de Paris (AP-HP), pour qui sa progression augure d'une prochaine hausse "très significative" du nombre de malades.La France "reste dans une période ambiguë où la situation sanitaire se dégrade mais pas de manière exponentielle", souligne un cadre de la majorité.En témoigne l'évolution des données quotidiennes de l'épidémie: le nombre de patients hospitalisés a continué d'augmenter mardi, à 27.005, dont 2.006 malades arrivés au cours des précédentes 24 heures. 3.071 se trouvaient dans les services de réanimation contre 2.829 une semaine plus tôt, selon Santé publique France.Par ailleurs, 352 décès supplémentaires ont été répertoriés à l'hôpital au cours des dernières 24 heures, portant le nombre total de morts causées par l'épidémie à 74.106 en France.Près de 1,2 million de personnes ont par ailleurs reçu une première dose du vaccin depuis le début de la campagne lancée fin décembre.