Indicateur important, le nombre de cas diagnostiqués ne reflète toutefois qu'une fraction du nombre réel de contaminations et les comparaisons entre pays sont à prendre avec précaution, les politiques de tests différant d'un pays à l'autre.

Moins de 400.000 cas quotidiens

Avec 384.200 contaminations enregistrées quotidiennement cette semaine, l'indicateur repart à la hausse (+6% par rapport à la semaine précédente), mettant un coup d'arrêt à la chute enregistrée entre la mi-janvier et la mi-février, selon un bilan de l'AFP arrêté à jeudi.

L'indicateur avait été divisé par deux en un mois, passant de 743.000 nouveaux cas quotidiens (semaine du 5 au 11 janvier) à 362.000 (semaine du 12 au 18 février). Jamais, depuis le début de la pandémie, l'indicateur n'avait connu une baisse aussi forte et prolongée.

Malgré la hausse de cette semaine, les nouvelles contaminations restent un niveau comparable à celui de la mi-octobre.

Hausses partout, sauf en Afrique

Cette semaine, seule l'Afrique a connu une décélération de la contagion (-14%). Toutes les autres régions ont connu des accélérations: +10% en Europe, +8% en Asie et en Amérique latine/Caraïbes, +5% au Moyen-Orient, +1% aux Etats-Unis/Canada.

L'Océanie, quant à elle, a vu ses contaminations plus que tripler (+252%), mais le virus circule très peu dans cette zone (47 cas par jour).

Principales accélérations

L'Estonie est le pays où l'épidémie accélère le plus (+82%, 1.050 nouveaux cas par jour), parmi les pays ayant enregistré plus de 1.000 contaminations quotidiennes au cours de la semaine écoulée. Le pays a ordonné le 19 février la fermeture de toutes les écoles (à l'exception des classes pour les plus jeunes enfants), des piscines et des saunas publics, et a demandé aux Estoniens de travailler à domicile.

Suivent la Hongrie (+69%, 2.900), la Jordanie (+59%, 3.400), la Serbie (+59%, 3.000) et l'Equateur (+48%, 1.600).

Plus fortes décrues

Pour la troisième semaine consécutive, la plus forte décrue de la semaine est observée au Portugal (-38%, 1.300 nouveaux cas par jour). En début d'année, le Portugal était resté pendant plusieurs semaines le pays au monde enregistrant le plus de contaminations en proportion de sa population. La courbe baisse nettement depuis quatre semaines, à la faveur d'un confinement entré en vigueur le 15 janvier.

Suivent l'Espagne (-27%, 8.400), l'Afrique du Sud (-25%, 1.500), Israël (-22%, 3.800) et le Japon (-22%, 1.200).

Le plus de contaminations

Les Etats-Unis restent le pays ayant enregistré le plus grand nombre de nouvelles contaminations cette semaine, avec 73.700 nouveaux cas quotidiens (+1%), devant le Brésil (51.400, +14%), la France (21.500, +16%) et l'Italie (14.700, +26%).

En proportion de la population, hors micro-Etats, la République tchèque reste le pays ayant recensé le plus de cas cette semaine (700 pour 100.000 habitants), devant le Monténégro (561) et l'Estonie (552).

Décès

Les Etats-Unis ont enregistré le plus de décès au cours de la semaine écoulée (2.156 par jour en moyenne), devant le Brésil (1.149), le Mexique (798), la Russie (421) et le Royaume-Uni (383).

Indicateur important, le nombre de cas diagnostiqués ne reflète toutefois qu'une fraction du nombre réel de contaminations et les comparaisons entre pays sont à prendre avec précaution, les politiques de tests différant d'un pays à l'autre.Avec 384.200 contaminations enregistrées quotidiennement cette semaine, l'indicateur repart à la hausse (+6% par rapport à la semaine précédente), mettant un coup d'arrêt à la chute enregistrée entre la mi-janvier et la mi-février, selon un bilan de l'AFP arrêté à jeudi.L'indicateur avait été divisé par deux en un mois, passant de 743.000 nouveaux cas quotidiens (semaine du 5 au 11 janvier) à 362.000 (semaine du 12 au 18 février). Jamais, depuis le début de la pandémie, l'indicateur n'avait connu une baisse aussi forte et prolongée.Malgré la hausse de cette semaine, les nouvelles contaminations restent un niveau comparable à celui de la mi-octobre.Cette semaine, seule l'Afrique a connu une décélération de la contagion (-14%). Toutes les autres régions ont connu des accélérations: +10% en Europe, +8% en Asie et en Amérique latine/Caraïbes, +5% au Moyen-Orient, +1% aux Etats-Unis/Canada.L'Océanie, quant à elle, a vu ses contaminations plus que tripler (+252%), mais le virus circule très peu dans cette zone (47 cas par jour).L'Estonie est le pays où l'épidémie accélère le plus (+82%, 1.050 nouveaux cas par jour), parmi les pays ayant enregistré plus de 1.000 contaminations quotidiennes au cours de la semaine écoulée. Le pays a ordonné le 19 février la fermeture de toutes les écoles (à l'exception des classes pour les plus jeunes enfants), des piscines et des saunas publics, et a demandé aux Estoniens de travailler à domicile.Suivent la Hongrie (+69%, 2.900), la Jordanie (+59%, 3.400), la Serbie (+59%, 3.000) et l'Equateur (+48%, 1.600).Pour la troisième semaine consécutive, la plus forte décrue de la semaine est observée au Portugal (-38%, 1.300 nouveaux cas par jour). En début d'année, le Portugal était resté pendant plusieurs semaines le pays au monde enregistrant le plus de contaminations en proportion de sa population. La courbe baisse nettement depuis quatre semaines, à la faveur d'un confinement entré en vigueur le 15 janvier.Suivent l'Espagne (-27%, 8.400), l'Afrique du Sud (-25%, 1.500), Israël (-22%, 3.800) et le Japon (-22%, 1.200).Les Etats-Unis restent le pays ayant enregistré le plus grand nombre de nouvelles contaminations cette semaine, avec 73.700 nouveaux cas quotidiens (+1%), devant le Brésil (51.400, +14%), la France (21.500, +16%) et l'Italie (14.700, +26%).En proportion de la population, hors micro-Etats, la République tchèque reste le pays ayant recensé le plus de cas cette semaine (700 pour 100.000 habitants), devant le Monténégro (561) et l'Estonie (552).Les Etats-Unis ont enregistré le plus de décès au cours de la semaine écoulée (2.156 par jour en moyenne), devant le Brésil (1.149), le Mexique (798), la Russie (421) et le Royaume-Uni (383).