Plus de 60 millions de cas du nouveau coronavirus ont été officiellement détectés dans le monde depuis le début de la pandémie.

Aux Etats-Unis, le pays le plus endeuillé au monde, les autorités de Los Angeles, deuxième plus grande ville du pays, ont décidé la fermeture à partir de mercredi soir et pour au moins trois semaines des restaurants, brasseries et bars, sauf pour la vente à emporter.

Et le secrétaire à la Santé en Californie Mark Ghaly a appelé à éviter les grandes réunions de famille traditionnelles à l'occasion de Thanksgiving, affirmant qu'il avait interdit à sa propre mère de le rejoindre pour célébrer cette fête jeudi.

"Il est important de dire non même quand il s'agit des personnes les plus proches de notre famille", a-t-il souligné.

Les autorités sanitaires de Washington ont pour la première fois appelé les Américains à ne pas voyager pour aller rejoindre des proches autour de la traditionnelle dinde de Thanksgiving.

Mais de nombreux Américains se préparent à des retrouvailles familiales: les aéroports sont remplis comme jamais depuis le début de la pandémie et les files d'attente pour se faire tester sont interminables.

L'Europe occidentale commence elle à récolter les fruits d'un confinement sévère, et la France a annoncé mardi soir un allègement des restrictions à petit pas à l'approche de Noël.

Si la situation sanitaire continue de s'améliorer, le confinement sera levé le 15 décembre pour être remplacé par un couvre-feu national de 21h00 à 07h00, avec une exception pour les soirées du 24 et du 31 décembre, a annoncé mardi soir le président Emmanuel Macron.

- Réouverture des petits commerces -

Les petits commerces pourront rouvrir dès samedi, et les déplacements seront également permis dans un rayon de 20 km et pendant trois heures, au lieu d'1 km et d'une heure aujourd'hui.

En revanche bars, restaurants et salles de sport garderont portes closes, au moins jusqu'au 20 janvier.

L'Angleterre, après quatre semaines de confinement, va aussi revenir début décembre à une réouverture des magasins non essentiels, le tout accompagné d'un programme de dépistage massif.

"Cela ne peut pas être un Noël normal et le chemin est long jusqu'au printemps", a averti le Premier ministre britannique Boris Johnson, même si des allégements de restrictions ont été décidés avant et peu après cette fête.

Au Royaume-Uni, pays le plus endeuillé d'Europe avec plus de 55.000 morts du Covid-19, la pandémie a ravagé l'aviation, le tourisme, la distribution, la restauration, les lieux de vie nocturne ou encore les salles de gym.

Le PIB devrait connaître une chute inédite de 11,3% en 2020, soit la pire contraction de l'économie britannique en plus de 300 ans, alors que le gouvernement a dévoilé mercredi son plan budgétaire face à "l'urgence économique".

- Campagnes de vaccination -

Les responsables américains ont cependant tenu à rassurer la population, indiquant que les campagnes de vaccinations allaient bientôt commencer dans le pays où plus de 86.000 personnes ont été hospitalisées mardi, un record.

L'immense logistique nécessaire à la distribution de millions de doses du vaccin Pfizer/BioNTech est prête, ont-ils assuré, précisant prévoir de distribuer 6,4 millions de doses sitôt reçu le feu vert de l'Agence des médicaments attendu pour dans moins de trois semaines.

Et "40 millions avant la fin de l'année", a dit le général Gus Perna, le chef des opérations de l'opération Warp Speed, montée par le gouvernement de Donald Trump pour soutenir le développement et la distribution des vaccins

La Commission européenne doit approuver pour sa part mercredi un nouveau contrat, avec la société américaine Moderna, pour fournir jusqu'à 160 millions de doses de vaccin contre le Covid-19. Il s'agit du sixième contrat conclu par l'UE avec un laboratoire pharmaceutique afin de précommander des vaccins.

L'Espagne a annoncé pour sa part qu'elle entamerait en janvier une campagne de vaccination, donnant la priorité aux personnes âgées en maison de retraite, très touchées par la pandémie, ainsi que le personnel de ces résidences.

Quant aux premières vaccinations en France, elles devraient être proposées aux "plus fragiles", sans être obligatoires, dès fin décembre-début janvier, selon M. Macron.

Actuellement confinée, l'Autriche envisage, elle aussi, de commencer une campagne de vaccination dès janvier pour les personnes à risque, retraités et professionnels de santé.

Le coronavirus a fait près de 1,4 million de morts dans le monde et contaminé plus de 59,8 millions de personnes depuis fin décembre 2019.

Les Etats-Unis constituent le pays le plus endeuillé avec 259.976 morts, suivis par le Brésil (170.115), l'Inde (134.699) et le Mexique (102.739).

Au Japon, jusque là relativement épargné, Tokyo exhorte ses habitants à éviter les sorties non essentielles et demander aux commerces servant de l'alcool de fermer plus tôt alors que le nombre d'infections au coronavirus est en augmentation dans le pays, ont indiqué mercredi des médias locaux.

Au Pakistan, les hôpitaux sont proches de la saturation et les autorités craignent une seconde vague plus meurtrière que la première.

"Les deux prochaines semaines seront cruciales et notre situation va s'aggraver", a déclaré Qaisar Sajjad, le secrétaire-général de l'Association médicale pakistanaise.

Plus de 60 millions de cas du nouveau coronavirus ont été officiellement détectés dans le monde depuis le début de la pandémie.Aux Etats-Unis, le pays le plus endeuillé au monde, les autorités de Los Angeles, deuxième plus grande ville du pays, ont décidé la fermeture à partir de mercredi soir et pour au moins trois semaines des restaurants, brasseries et bars, sauf pour la vente à emporter.Et le secrétaire à la Santé en Californie Mark Ghaly a appelé à éviter les grandes réunions de famille traditionnelles à l'occasion de Thanksgiving, affirmant qu'il avait interdit à sa propre mère de le rejoindre pour célébrer cette fête jeudi."Il est important de dire non même quand il s'agit des personnes les plus proches de notre famille", a-t-il souligné.Les autorités sanitaires de Washington ont pour la première fois appelé les Américains à ne pas voyager pour aller rejoindre des proches autour de la traditionnelle dinde de Thanksgiving.Mais de nombreux Américains se préparent à des retrouvailles familiales: les aéroports sont remplis comme jamais depuis le début de la pandémie et les files d'attente pour se faire tester sont interminables.L'Europe occidentale commence elle à récolter les fruits d'un confinement sévère, et la France a annoncé mardi soir un allègement des restrictions à petit pas à l'approche de Noël.Si la situation sanitaire continue de s'améliorer, le confinement sera levé le 15 décembre pour être remplacé par un couvre-feu national de 21h00 à 07h00, avec une exception pour les soirées du 24 et du 31 décembre, a annoncé mardi soir le président Emmanuel Macron.- Réouverture des petits commerces -Les petits commerces pourront rouvrir dès samedi, et les déplacements seront également permis dans un rayon de 20 km et pendant trois heures, au lieu d'1 km et d'une heure aujourd'hui. En revanche bars, restaurants et salles de sport garderont portes closes, au moins jusqu'au 20 janvier.L'Angleterre, après quatre semaines de confinement, va aussi revenir début décembre à une réouverture des magasins non essentiels, le tout accompagné d'un programme de dépistage massif."Cela ne peut pas être un Noël normal et le chemin est long jusqu'au printemps", a averti le Premier ministre britannique Boris Johnson, même si des allégements de restrictions ont été décidés avant et peu après cette fête.Au Royaume-Uni, pays le plus endeuillé d'Europe avec plus de 55.000 morts du Covid-19, la pandémie a ravagé l'aviation, le tourisme, la distribution, la restauration, les lieux de vie nocturne ou encore les salles de gym.Le PIB devrait connaître une chute inédite de 11,3% en 2020, soit la pire contraction de l'économie britannique en plus de 300 ans, alors que le gouvernement a dévoilé mercredi son plan budgétaire face à "l'urgence économique".- Campagnes de vaccination -Les responsables américains ont cependant tenu à rassurer la population, indiquant que les campagnes de vaccinations allaient bientôt commencer dans le pays où plus de 86.000 personnes ont été hospitalisées mardi, un record.L'immense logistique nécessaire à la distribution de millions de doses du vaccin Pfizer/BioNTech est prête, ont-ils assuré, précisant prévoir de distribuer 6,4 millions de doses sitôt reçu le feu vert de l'Agence des médicaments attendu pour dans moins de trois semaines.Et "40 millions avant la fin de l'année", a dit le général Gus Perna, le chef des opérations de l'opération Warp Speed, montée par le gouvernement de Donald Trump pour soutenir le développement et la distribution des vaccinsLa Commission européenne doit approuver pour sa part mercredi un nouveau contrat, avec la société américaine Moderna, pour fournir jusqu'à 160 millions de doses de vaccin contre le Covid-19. Il s'agit du sixième contrat conclu par l'UE avec un laboratoire pharmaceutique afin de précommander des vaccins. L'Espagne a annoncé pour sa part qu'elle entamerait en janvier une campagne de vaccination, donnant la priorité aux personnes âgées en maison de retraite, très touchées par la pandémie, ainsi que le personnel de ces résidences.Quant aux premières vaccinations en France, elles devraient être proposées aux "plus fragiles", sans être obligatoires, dès fin décembre-début janvier, selon M. Macron.Actuellement confinée, l'Autriche envisage, elle aussi, de commencer une campagne de vaccination dès janvier pour les personnes à risque, retraités et professionnels de santé.Le coronavirus a fait près de 1,4 million de morts dans le monde et contaminé plus de 59,8 millions de personnes depuis fin décembre 2019.Les Etats-Unis constituent le pays le plus endeuillé avec 259.976 morts, suivis par le Brésil (170.115), l'Inde (134.699) et le Mexique (102.739).Au Japon, jusque là relativement épargné, Tokyo exhorte ses habitants à éviter les sorties non essentielles et demander aux commerces servant de l'alcool de fermer plus tôt alors que le nombre d'infections au coronavirus est en augmentation dans le pays, ont indiqué mercredi des médias locaux.Au Pakistan, les hôpitaux sont proches de la saturation et les autorités craignent une seconde vague plus meurtrière que la première."Les deux prochaines semaines seront cruciales et notre situation va s'aggraver", a déclaré Qaisar Sajjad, le secrétaire-général de l'Association médicale pakistanaise.