Dès vendredi, 70.000 habitants de la capitale seront sélectionnés au hasard tous les trois jours pour mener à bien cette étude dont l'ampleur serait "unique au monde", a dit le maire de Moscou Sergueï Sobianine à la télévision. "A tout moment, nous saurons exactement quelle part de Moscovites est infectée par le coronavirus et quelle part a développé une immunité. Et le plus important: quelle est la dynamique réelle de propagation de la maladie", a-t-il ajouté sur son blog.

Son adjointe pour les questions sociales Anastassia Rakova a précisé, selon le centre de lutte contre le coronavirus de Moscou, que la campagne vise à détecter "la présence ou non chez les habitants d'anticorps", un élément crucial en vue d'arriver un jour à une hypothétique "immunité collective".

Les résultats personnels seront ensuite communiqués à chaque personne avec des recommandations de médecins, tandis que les résultats globaux de l'étude seront rendus publics et pris en compte dans les décisions quant à la levée du confinement et des autres restrictions en place à Moscou jusqu'au 31 mai.

La Russie, deuxième pays dans le monde en nombre d'infections, mène déjà depuis des semaines une campagne de dépistage massif de la population avec plus de six millions de tests réalisés à ce jour. L'objectif est d'isoler les porteurs asymptomatiques afin de juguler l'épidémie, qui a fait plus de 2.300 morts selon les bilans officiels.

Dès vendredi, 70.000 habitants de la capitale seront sélectionnés au hasard tous les trois jours pour mener à bien cette étude dont l'ampleur serait "unique au monde", a dit le maire de Moscou Sergueï Sobianine à la télévision. "A tout moment, nous saurons exactement quelle part de Moscovites est infectée par le coronavirus et quelle part a développé une immunité. Et le plus important: quelle est la dynamique réelle de propagation de la maladie", a-t-il ajouté sur son blog. Son adjointe pour les questions sociales Anastassia Rakova a précisé, selon le centre de lutte contre le coronavirus de Moscou, que la campagne vise à détecter "la présence ou non chez les habitants d'anticorps", un élément crucial en vue d'arriver un jour à une hypothétique "immunité collective". Les résultats personnels seront ensuite communiqués à chaque personne avec des recommandations de médecins, tandis que les résultats globaux de l'étude seront rendus publics et pris en compte dans les décisions quant à la levée du confinement et des autres restrictions en place à Moscou jusqu'au 31 mai. La Russie, deuxième pays dans le monde en nombre d'infections, mène déjà depuis des semaines une campagne de dépistage massif de la population avec plus de six millions de tests réalisés à ce jour. L'objectif est d'isoler les porteurs asymptomatiques afin de juguler l'épidémie, qui a fait plus de 2.300 morts selon les bilans officiels.