"Nous continuerons à soutenir tous les efforts nécessaires pour créer les conditions de véritables négociations. Mais en dernier ressort, c'est aux Palestiniens et aux Israéliens de choisir la paix. Notre défi le plus urgent, c'est d'arrêter la vague de violence actuelle et d'empêcher qu'il y ait plus de morts", a-t-il dit. "La violence n'est pas la solution", a martelé le patron de l'ONU, venu dire que "trop c'est trop" alors que les violences qui se poursuivent durant sa visite ont fait plus de 50 morts en trois semaines.

"Le seul moyen de mettre fin à la violence, c'est par le biais de vrais progrès visibles vers une solution politique, notamment la fin de l'occupation" israélienne des Territoires palestiniens, a-t-il plaidé, alors que le processus de paix, au point mort depuis une quinzaine d'années, a une nouvelle fois échoué au printemps 2014.

"J'ai insisté auprès des dirigeants israéliens et palestiniens sur le besoin urgent de réaffirmer par des mots et des actes qu'ils sont des partenaires de paix", a-t-il ajouté.

M. Ban a rencontré mardi le président israélien Reuven Rivlin puis le Premier ministre Benjamin Netanyahu, avant de se rendre mercredi à Ramallah, le siège de l'Autorité palestinienne, où il s'est entretenu avec M. Abbas et son Premier ministre Rami Hamdallah.

Mahmoud Abbas a, pour sa part, appelé Israël à respecter strictement les règles régissant l'ultra-sensible esplanade des Mosquées à Jérusalem. "La poursuite des agressions (...) contre Al-Aqsa ouvre la porte à un conflit religieux, qui a malheureusement commencé. Nous n'en voulons pas et nous mettons en garde contre ses conséquences", a affirmé M. Abbas, accusant Israël de ne pas respecter le "statu quo" hérité du conflit de 1967 régissant l'esplanade.

Selon ces règles tacites, les juifs peuvent se rendre sur le lieu saint, troisième de l'islam et plus révéré du judaïsme, sous le nom de mont du Temple, mais seuls les musulmans ont le droit d'y prier.

Ces dernières semaines, à l'occasion des fêtes juives du mois de septembre, les tensions ont atteint un niveau rarement égalé autour du site, de violents affrontements gagnant l'esplanade même. Les Palestiniens dénoncent la recrudescence des visites de juifs comme une tentative israélienne de prendre le contrôle du lieu saint, actuellement sous la garde de la Jordanie.

Israël de son côté assure vouloir maintenir le statu quo et ne pas vouloir céder aux appels d'une frange minoritaire mais de plus en plus audible parmi ses citoyens.

Le président palestinien a par ailleurs une nouvelle fois plaidé pour une "protection internationale", tout en refusant d'en donner la teneur, face aux "colons, à l'armée israélienne et à ses armes à feu".

Interrogé sur sa rencontre prévue vendredi soir à Amman avec le secrétaire d'Etat américain John Kerry, il a affirmé que le dirigeant américain "sait parfaitement ce que nous voulons, nous voulons (...) un retour aux négociations basées sur le droit international".

"Nous continuerons à soutenir tous les efforts nécessaires pour créer les conditions de véritables négociations. Mais en dernier ressort, c'est aux Palestiniens et aux Israéliens de choisir la paix. Notre défi le plus urgent, c'est d'arrêter la vague de violence actuelle et d'empêcher qu'il y ait plus de morts", a-t-il dit. "La violence n'est pas la solution", a martelé le patron de l'ONU, venu dire que "trop c'est trop" alors que les violences qui se poursuivent durant sa visite ont fait plus de 50 morts en trois semaines. "Le seul moyen de mettre fin à la violence, c'est par le biais de vrais progrès visibles vers une solution politique, notamment la fin de l'occupation" israélienne des Territoires palestiniens, a-t-il plaidé, alors que le processus de paix, au point mort depuis une quinzaine d'années, a une nouvelle fois échoué au printemps 2014. "J'ai insisté auprès des dirigeants israéliens et palestiniens sur le besoin urgent de réaffirmer par des mots et des actes qu'ils sont des partenaires de paix", a-t-il ajouté. M. Ban a rencontré mardi le président israélien Reuven Rivlin puis le Premier ministre Benjamin Netanyahu, avant de se rendre mercredi à Ramallah, le siège de l'Autorité palestinienne, où il s'est entretenu avec M. Abbas et son Premier ministre Rami Hamdallah. Mahmoud Abbas a, pour sa part, appelé Israël à respecter strictement les règles régissant l'ultra-sensible esplanade des Mosquées à Jérusalem. "La poursuite des agressions (...) contre Al-Aqsa ouvre la porte à un conflit religieux, qui a malheureusement commencé. Nous n'en voulons pas et nous mettons en garde contre ses conséquences", a affirmé M. Abbas, accusant Israël de ne pas respecter le "statu quo" hérité du conflit de 1967 régissant l'esplanade. Selon ces règles tacites, les juifs peuvent se rendre sur le lieu saint, troisième de l'islam et plus révéré du judaïsme, sous le nom de mont du Temple, mais seuls les musulmans ont le droit d'y prier. Ces dernières semaines, à l'occasion des fêtes juives du mois de septembre, les tensions ont atteint un niveau rarement égalé autour du site, de violents affrontements gagnant l'esplanade même. Les Palestiniens dénoncent la recrudescence des visites de juifs comme une tentative israélienne de prendre le contrôle du lieu saint, actuellement sous la garde de la Jordanie. Israël de son côté assure vouloir maintenir le statu quo et ne pas vouloir céder aux appels d'une frange minoritaire mais de plus en plus audible parmi ses citoyens. Le président palestinien a par ailleurs une nouvelle fois plaidé pour une "protection internationale", tout en refusant d'en donner la teneur, face aux "colons, à l'armée israélienne et à ses armes à feu". Interrogé sur sa rencontre prévue vendredi soir à Amman avec le secrétaire d'Etat américain John Kerry, il a affirmé que le dirigeant américain "sait parfaitement ce que nous voulons, nous voulons (...) un retour aux négociations basées sur le droit international".