L'Unesco a organisé lundi une réunion en ligne avec les ministres de l'Education de onze pays de différentes régions, qui se sont mutuellement informés des mesures prises dans leur pays pour faciliter l'enseignement à domicile.

Il s'agissait notamment des ministres de France, Croatie, lran, Pérou, Nigeria et du Japon. Au début de la réunion, la directrice générale de l'Unesco, Audrey Azoulay, a annoncé la création d'une coalition mondiale de l'éducation Covid-19, chargée de mettre en commun l'expertise de divers partenaires.

Des initiatives visant à réduire les inégalités à un moment où les élèves doivent prendre des cours à la maison ont ensuite été discutées. L'Italie, par exemple, a alloué 85 millions d'euros pour permettre l'apprentissage à distance de 8,5 millions d'étudiants et pour améliorer la connectivité dans les régions isolées.

"Nous avons fait plus de progrès en matière d'enseignement numérique et à distance au cours des dix derniers jours qu'au cours des dix dernières années."

Le fait que l'enseignement à distance soit soudainement devenu la norme amène son lot de nouveaux défis. Ainsi, le ministre français Jean-Michel Blanquer a plaidé pour une coopération mondiale afin de bien réglementer les services d'apprentissage numérique, notamment en ce qui concerne le traitement des données personnelles des étudiants. Plusieurs ministres ont également souligné l'impact de la crise actuelle sur les approches éducatives. "Nous avons fait plus de progrès en matière d'enseignement numérique et à distance au cours des dix derniers jours qu'au cours des dix dernières années. Cette crise va sans aucun doute changer notre façon de penser l'éducation à l'avenir", a déclaré le ministre égyptien Tarek Shawki.

L'Unesco a organisé lundi une réunion en ligne avec les ministres de l'Education de onze pays de différentes régions, qui se sont mutuellement informés des mesures prises dans leur pays pour faciliter l'enseignement à domicile. Il s'agissait notamment des ministres de France, Croatie, lran, Pérou, Nigeria et du Japon. Au début de la réunion, la directrice générale de l'Unesco, Audrey Azoulay, a annoncé la création d'une coalition mondiale de l'éducation Covid-19, chargée de mettre en commun l'expertise de divers partenaires. Des initiatives visant à réduire les inégalités à un moment où les élèves doivent prendre des cours à la maison ont ensuite été discutées. L'Italie, par exemple, a alloué 85 millions d'euros pour permettre l'apprentissage à distance de 8,5 millions d'étudiants et pour améliorer la connectivité dans les régions isolées. Le fait que l'enseignement à distance soit soudainement devenu la norme amène son lot de nouveaux défis. Ainsi, le ministre français Jean-Michel Blanquer a plaidé pour une coopération mondiale afin de bien réglementer les services d'apprentissage numérique, notamment en ce qui concerne le traitement des données personnelles des étudiants. Plusieurs ministres ont également souligné l'impact de la crise actuelle sur les approches éducatives. "Nous avons fait plus de progrès en matière d'enseignement numérique et à distance au cours des dix derniers jours qu'au cours des dix dernières années. Cette crise va sans aucun doute changer notre façon de penser l'éducation à l'avenir", a déclaré le ministre égyptien Tarek Shawki.