Les cinq hommes, qui ont placés en garde à vue, travaillent pour la branche Cargo d'Air France, ou à Air France industries, notamment comme magasiniers. Selon une source proche du dossier, certains ont un mandat au syndicat contestataire CGT.

Quatre d'entre eux ont été arrêtés "sans incident" vers 6h00 à leurs domiciles respectifs, situés en périphérie de la région parisienne, selon la police et une source judiciaire. Un cinquième a été arrêté un peu plus tard.

Plusieurs centaines de salariés avaient interrompu le 5 octobre une réunion au cours de laquelle la direction d'Air France devait expliquer aux représentants des salariés son projet de restructuration de la compagnie, qui prévoit 2.900 suppressions de poste.

Deux dirigeants d'Air France avaient été physiquement molestés. Au total, sept personnes avaient été blessées, dont une grièvement selon la direction.

Au moins dix plaintes ont été déposées: celles de six vigiles et trois cadres de l'entreprise pour des "violences" et celle d'Air France pour "entrave" au comité d'entreprise et "dégradations".

Les cinq hommes, qui ont placés en garde à vue, travaillent pour la branche Cargo d'Air France, ou à Air France industries, notamment comme magasiniers. Selon une source proche du dossier, certains ont un mandat au syndicat contestataire CGT. Quatre d'entre eux ont été arrêtés "sans incident" vers 6h00 à leurs domiciles respectifs, situés en périphérie de la région parisienne, selon la police et une source judiciaire. Un cinquième a été arrêté un peu plus tard. Plusieurs centaines de salariés avaient interrompu le 5 octobre une réunion au cours de laquelle la direction d'Air France devait expliquer aux représentants des salariés son projet de restructuration de la compagnie, qui prévoit 2.900 suppressions de poste. Deux dirigeants d'Air France avaient été physiquement molestés. Au total, sept personnes avaient été blessées, dont une grièvement selon la direction. Au moins dix plaintes ont été déposées: celles de six vigiles et trois cadres de l'entreprise pour des "violences" et celle d'Air France pour "entrave" au comité d'entreprise et "dégradations".