"Cinq jeunes étrangers ont été arrêtés pendant qu'un autre, qui a été identifié, est encore en fuite" et recherché, a déclaré le ministre à Mytilène, le chef-lieu de Lesbos, cité par l'agence de presse grecque ANA.

Les cinq migrants ont été interpellés au cours d'une opération de police lundi sur les routes de cette île, où des milliers de demandeurs d'asile dorment depuis l'incendie du camp, a précisé à l'AFP une source policière locale. Le sixième suspect a quitté l'île, d'après la même source. Les nationalités des suspects n'ont pas été révélées.

Le ministre Chrysohoidis estime que "ces arrestations discréditent le scénario" selon lequel des "extrémistes" ont mis le feu au camp de migrants, le plus grand d'Europe, dans la nuit du 8 au 9 septembre, laissant 12.000 demandeurs d'asile sans abri dans les rues et dans les champs.

Le gouvernement grec a accusé à deux reprises des migrants d'avoir été à l'origine du sinistre. Mais les incidents entre demandeurs d'asile et insulaires, dont des sympathisants d'extrême droite, opposés au maintien des migrants à Lesbos, se multiplient depuis l'an dernier.

Les habitants en colère sont appelés à manifester mardi après-midi pour réclamer "l'éloignement des migrants de l'île". Après l'incendie, les autorités grecques ont érigé à la hâte un camp provisoire non loin des ruines de Moria pour reloger les sans-abri mais à peine 800 d'entre eux ont pour le moment accepté de s'y installer.

"Cinq jeunes étrangers ont été arrêtés pendant qu'un autre, qui a été identifié, est encore en fuite" et recherché, a déclaré le ministre à Mytilène, le chef-lieu de Lesbos, cité par l'agence de presse grecque ANA. Les cinq migrants ont été interpellés au cours d'une opération de police lundi sur les routes de cette île, où des milliers de demandeurs d'asile dorment depuis l'incendie du camp, a précisé à l'AFP une source policière locale. Le sixième suspect a quitté l'île, d'après la même source. Les nationalités des suspects n'ont pas été révélées. Le ministre Chrysohoidis estime que "ces arrestations discréditent le scénario" selon lequel des "extrémistes" ont mis le feu au camp de migrants, le plus grand d'Europe, dans la nuit du 8 au 9 septembre, laissant 12.000 demandeurs d'asile sans abri dans les rues et dans les champs. Le gouvernement grec a accusé à deux reprises des migrants d'avoir été à l'origine du sinistre. Mais les incidents entre demandeurs d'asile et insulaires, dont des sympathisants d'extrême droite, opposés au maintien des migrants à Lesbos, se multiplient depuis l'an dernier. Les habitants en colère sont appelés à manifester mardi après-midi pour réclamer "l'éloignement des migrants de l'île". Après l'incendie, les autorités grecques ont érigé à la hâte un camp provisoire non loin des ruines de Moria pour reloger les sans-abri mais à peine 800 d'entre eux ont pour le moment accepté de s'y installer.