"Certains sont en campagne, mais votre serviteur: non", a-t-il affirmé lors d'un entretien de deux heures sur TF1/LCI, assurant toutefois que "d'évidence" il avait "de l'ambition pour notre pays, l'envie de faire" au-delà de la fin de son quinquennat prévue en avril. "Je n'ai jamais pensé qu'on pouvait, en cinq ans, tout faire", a insisté le chef de l'Etat, souhaitant "continuer à (se) projeter" et "garder de la vision" pour "dire: je projette le pays à dix ans".

Relancé à plusieurs reprises sur son éventuelle candidature, il a déclaré avant de conclure cet entretien: "Il faut qu'en mon for intérieur, je consolide quelques éléments avant de vous donner une réponse sincère et ferme".

"Mais au moment où nous nous parlons, je dois encore assumer la responsabilité qui est la mienne" face à la cinquième vague de Covid, a-t-il estimé. Et d'enchaîner: "Je ne suis pas aujourd'hui dans la situation de répondre à cette question à la fois compte tenu du pays (et) compte tenu de moi-même". Face aux accusations de sa rivale de droite Valérie Pécresse sur des dépenses budgétaires non maîtrisées dans sa gestion de l'économie face à la crise du Covid, a attaqué celle qui veut supprimer "près de 200.000" postes de fonctionnaires si elle était élue présidente. "Il faut du sérieux" et "être précis", a-t-il critiqué, fustigeant le rigorisme budgétaire "qui n'a jamais marché" selon lui.

"Ceux qui ont fait ça ont ensuite augmenté les impôts comme jamais", a raillé M. Macron. "Je ne suis pas pour couper, je suis pour créer davantage", a-t-il dit. Des réformes économiques au Covid-19 en passant par les "gilets jaunes", Emmanuel Macron a par ailleurs longuement défendu mercredi le bilan de son quinquennat. Tout en dressant un tableau positif de son action, le chef de l'Etat a reconnu avoir fait quelques erreurs et, surtout, "avoir appris" des différentes crises qu'il a affrontées depuis 2017.

"Certains sont en campagne, mais votre serviteur: non", a-t-il affirmé lors d'un entretien de deux heures sur TF1/LCI, assurant toutefois que "d'évidence" il avait "de l'ambition pour notre pays, l'envie de faire" au-delà de la fin de son quinquennat prévue en avril. "Je n'ai jamais pensé qu'on pouvait, en cinq ans, tout faire", a insisté le chef de l'Etat, souhaitant "continuer à (se) projeter" et "garder de la vision" pour "dire: je projette le pays à dix ans". Relancé à plusieurs reprises sur son éventuelle candidature, il a déclaré avant de conclure cet entretien: "Il faut qu'en mon for intérieur, je consolide quelques éléments avant de vous donner une réponse sincère et ferme". "Mais au moment où nous nous parlons, je dois encore assumer la responsabilité qui est la mienne" face à la cinquième vague de Covid, a-t-il estimé. Et d'enchaîner: "Je ne suis pas aujourd'hui dans la situation de répondre à cette question à la fois compte tenu du pays (et) compte tenu de moi-même". Face aux accusations de sa rivale de droite Valérie Pécresse sur des dépenses budgétaires non maîtrisées dans sa gestion de l'économie face à la crise du Covid, a attaqué celle qui veut supprimer "près de 200.000" postes de fonctionnaires si elle était élue présidente. "Il faut du sérieux" et "être précis", a-t-il critiqué, fustigeant le rigorisme budgétaire "qui n'a jamais marché" selon lui. "Ceux qui ont fait ça ont ensuite augmenté les impôts comme jamais", a raillé M. Macron. "Je ne suis pas pour couper, je suis pour créer davantage", a-t-il dit. Des réformes économiques au Covid-19 en passant par les "gilets jaunes", Emmanuel Macron a par ailleurs longuement défendu mercredi le bilan de son quinquennat. Tout en dressant un tableau positif de son action, le chef de l'Etat a reconnu avoir fait quelques erreurs et, surtout, "avoir appris" des différentes crises qu'il a affrontées depuis 2017.