L'ancien patron de l'alliance Renault-Nissan est notamment soupçonné d'avoir organisé deux soirées d'ordre privée au château de Versailles, en échange d'une convention de mécénat signée entre la marque au losange et l'établissement qui gère le château. Cette ouverture d'information judiciaire intervient deux mois et demi après sa fuite rocambolesque du Japon où il est accusé de malversations financières révélées par le constructeur japonais Nissan.

Le patron déchu franco-libano-brésilien avait été libéré sous caution et assigné à résidence au Japon avec interdiction de quitter le territoire. Mais il avait réussi à en partir en fin d'année pour se réfugier au Liban, estimant qu'il n'aurait pas bénéficié d'un procès équitable alors qu'il nie toutes les accusations. Carlos Ghosn, 65 ans, a été contraint de quitter ses fonctions de PDG de Renault le 23 janvier 2019, quand il était en prison au Japon.

L'ancien patron de l'alliance Renault-Nissan est notamment soupçonné d'avoir organisé deux soirées d'ordre privée au château de Versailles, en échange d'une convention de mécénat signée entre la marque au losange et l'établissement qui gère le château. Cette ouverture d'information judiciaire intervient deux mois et demi après sa fuite rocambolesque du Japon où il est accusé de malversations financières révélées par le constructeur japonais Nissan. Le patron déchu franco-libano-brésilien avait été libéré sous caution et assigné à résidence au Japon avec interdiction de quitter le territoire. Mais il avait réussi à en partir en fin d'année pour se réfugier au Liban, estimant qu'il n'aurait pas bénéficié d'un procès équitable alors qu'il nie toutes les accusations. Carlos Ghosn, 65 ans, a été contraint de quitter ses fonctions de PDG de Renault le 23 janvier 2019, quand il était en prison au Japon.