"Si M. Ghosn venait en France, nous n'extraderons pas M. Ghosn, parce que la France n'extradie jamais ses nationaux; donc nous appliquons à M. Ghosn comme à Monsieur tout le monde les mêmes règles du jeu mais cela ne nous empêche pas de penser que M. Ghosn n'a pas à se soustraire à la justice japonaise", a-t-elle dit à propos de l'ex-patron de Renault-Nissan qui a fui le Japon où il était assigné à résidence.

Enquête ouverte en Turquie, des arrestations

Les autorités turques ont interpellé jeudi plusieurs personnes soupçonnées d'avoir aidé l'ancien patron de Renault-Nissan Carlos Ghosn à se rendre au Liban depuis Istanbul, après sa fuite du Japon où un procès l'attendait, ont rapporté les médias. Selon l'agence de presse DHA, la police a interpellé et placé en garde à vue sept personnes, dont quatre pilotes, soupçonnées d'avoir aidé M. Ghosn à se rendre au Liban depuis un aéroport d'Istanbul, où il avait atterri en provenance du Japon.

Le ministère de l'Intérieur a ouvert une enquête pour déterminer les conditions dans lesquelles M. Ghosn a pu transiter par la capitale économique turque, a rapporté la chaîne d'information NTV.

La fuite de M. Ghosn du Japon, où il est accusé de malversations financières et était assigné à résidence après 130 jours en prison, constitue un spectaculaire rebondissement dans une affaire hors normes qui a vu la chute de l'un des plus puissants patrons de l'automobile. Pour sa fuite, M. Ghosn est soupçonné d'avoir emprunté un jet privé parti de l'aéroport du Kansai (ouest). Un avion de ce type a décollé le 29 décembre vers 23H00 (heure locale) de cette infrastructure en direction d'Istanbul, ont indiqué des médias japonais. D'après le quotidien turc Hürriyet, M. Ghosn est soupçonné d'avoir atterri à l'aéroport Atatürk, aujourd'hui fermé aux vols commerciaux mais encore utilisé par des appareils privés, et d'en être reparti vers le Liban peu de temps après à bord d'un autre jet privé.

"Si M. Ghosn venait en France, nous n'extraderons pas M. Ghosn, parce que la France n'extradie jamais ses nationaux; donc nous appliquons à M. Ghosn comme à Monsieur tout le monde les mêmes règles du jeu mais cela ne nous empêche pas de penser que M. Ghosn n'a pas à se soustraire à la justice japonaise", a-t-elle dit à propos de l'ex-patron de Renault-Nissan qui a fui le Japon où il était assigné à résidence.Les autorités turques ont interpellé jeudi plusieurs personnes soupçonnées d'avoir aidé l'ancien patron de Renault-Nissan Carlos Ghosn à se rendre au Liban depuis Istanbul, après sa fuite du Japon où un procès l'attendait, ont rapporté les médias. Selon l'agence de presse DHA, la police a interpellé et placé en garde à vue sept personnes, dont quatre pilotes, soupçonnées d'avoir aidé M. Ghosn à se rendre au Liban depuis un aéroport d'Istanbul, où il avait atterri en provenance du Japon.Le ministère de l'Intérieur a ouvert une enquête pour déterminer les conditions dans lesquelles M. Ghosn a pu transiter par la capitale économique turque, a rapporté la chaîne d'information NTV.La fuite de M. Ghosn du Japon, où il est accusé de malversations financières et était assigné à résidence après 130 jours en prison, constitue un spectaculaire rebondissement dans une affaire hors normes qui a vu la chute de l'un des plus puissants patrons de l'automobile. Pour sa fuite, M. Ghosn est soupçonné d'avoir emprunté un jet privé parti de l'aéroport du Kansai (ouest). Un avion de ce type a décollé le 29 décembre vers 23H00 (heure locale) de cette infrastructure en direction d'Istanbul, ont indiqué des médias japonais. D'après le quotidien turc Hürriyet, M. Ghosn est soupçonné d'avoir atterri à l'aéroport Atatürk, aujourd'hui fermé aux vols commerciaux mais encore utilisé par des appareils privés, et d'en être reparti vers le Liban peu de temps après à bord d'un autre jet privé.