Les autorités régionales appuyaient leur interdiction sur l'absence de consensus scientifique sur la nocivité du produit. Une raison insuffisante pour la Commission européenne. Cette dernière dresse une liste d'avis d'experts pour qui "il n'existe pas de justification pour une classification du glyphosate comme cancérigène".

En mai dernier, la Région bruxelloise avait attaqué la Commission devant la Cour de justice européenne pour non-respect du principe de précaution lors de la prolongation de l'autorisation du glyphosate. La décision européenne apparaît dès lors comme une réponse du berger à la bergère, avance L'Echo.