"Je m'attends à ce que cela survienne d'ici à la fin du mois de mars", a-t-il déclaré au cours d'une audition devant les députés de la commission sur le retrait de l'UE.

Cette période de transition doit commencer à la date officielle du Brexit, prévu pour le 29 mars 2019, et durer environ deux ans pour permettre au Royaume-Uni de s'adapter à de nouvelles règlementations et à sa nouvelle relation avec les 27.

Pendant cette transition, "nous reproduirons dans une très large mesure les règles du marché unique et de l'union douanière", a-t-il précisé, "du point de vue des entreprises, tout aura l'air identique". Le Royaume-Uni continuera aussi à reconnaître la juridiction de la Cour européenne de Justice et participera au budget de l'UE, a-t-il rappelé.

Cette approche a été critiquée par certains élus conservateurs. "Pendant deux ans, nous serons un Etat vassal" de l'UE, a répliqué le député favorable au Brexit Jacob Rees-Mogg.

Mais le ministre du Brexit a souligné que cette période devait permettre au Royaume-Uni d'entamer des négociations avec des pays tiers pour conclure des accords commerciaux, ce qu'il ne peut envisager tant qu'il est membre de l'UE.

David Davis a aussi précisé que la nature de la future relation entre le Royaume-Uni et les 27 devrait "être décidée au début de la transition et non à la fin". "Il serait inutile d'entamer une transition sans en connaître l'issue", a-t-il remarqué.

Il a enfin tenté de rassurer les citoyens européens installés outre-Manche, qui feront l'objet d'un traitement particulier quelle que soit l'issue des négociations avec Bruxelles.

"D'une façon ou d'une autre, nous trouverons une solution à cette question. A tous ceux qui s'inquiètent à ce sujet, je dis +ne vous en faites pas+", a-t-il déclaré, estimant qu'il s'agissait là d'une "affaire de morale".

Il a souligné que des négociateurs du Royaume-Uni avaient rencontré ces dernières semaines leurs homologues européens à Bruxelles afin de préparer les négociations sur l'accord final du Brexit, qui doivent officiellement reprendre en mars.

Mercredi, les ambassadeurs des 27 autres pays de l'UE ont approuvé les directives de négociations pour la période de transition, ouvrant la voie à leur lancement.

"Les ambassadeurs de l'UE viennent d'approuver un mandat clair pour la période de transition après #Brexit", a tweeté Peter Ptassek, le coordinateur Brexit du gouvernement allemand.

"Je m'attends à ce que cela survienne d'ici à la fin du mois de mars", a-t-il déclaré au cours d'une audition devant les députés de la commission sur le retrait de l'UE.Cette période de transition doit commencer à la date officielle du Brexit, prévu pour le 29 mars 2019, et durer environ deux ans pour permettre au Royaume-Uni de s'adapter à de nouvelles règlementations et à sa nouvelle relation avec les 27.Pendant cette transition, "nous reproduirons dans une très large mesure les règles du marché unique et de l'union douanière", a-t-il précisé, "du point de vue des entreprises, tout aura l'air identique". Le Royaume-Uni continuera aussi à reconnaître la juridiction de la Cour européenne de Justice et participera au budget de l'UE, a-t-il rappelé.Cette approche a été critiquée par certains élus conservateurs. "Pendant deux ans, nous serons un Etat vassal" de l'UE, a répliqué le député favorable au Brexit Jacob Rees-Mogg.Mais le ministre du Brexit a souligné que cette période devait permettre au Royaume-Uni d'entamer des négociations avec des pays tiers pour conclure des accords commerciaux, ce qu'il ne peut envisager tant qu'il est membre de l'UE.David Davis a aussi précisé que la nature de la future relation entre le Royaume-Uni et les 27 devrait "être décidée au début de la transition et non à la fin". "Il serait inutile d'entamer une transition sans en connaître l'issue", a-t-il remarqué.Il a enfin tenté de rassurer les citoyens européens installés outre-Manche, qui feront l'objet d'un traitement particulier quelle que soit l'issue des négociations avec Bruxelles."D'une façon ou d'une autre, nous trouverons une solution à cette question. A tous ceux qui s'inquiètent à ce sujet, je dis +ne vous en faites pas+", a-t-il déclaré, estimant qu'il s'agissait là d'une "affaire de morale".Il a souligné que des négociateurs du Royaume-Uni avaient rencontré ces dernières semaines leurs homologues européens à Bruxelles afin de préparer les négociations sur l'accord final du Brexit, qui doivent officiellement reprendre en mars.Mercredi, les ambassadeurs des 27 autres pays de l'UE ont approuvé les directives de négociations pour la période de transition, ouvrant la voie à leur lancement. "Les ambassadeurs de l'UE viennent d'approuver un mandat clair pour la période de transition après #Brexit", a tweeté Peter Ptassek, le coordinateur Brexit du gouvernement allemand.