"Le message est clair et s'adresse à tous: le moment n'est pas venu d'entraver la volonté du peuple britannique", a déclaré la cheffe du gouvernement conservateur devant la chambre des Communes.

Les députés britanniques approuveront ou non mercredi un projet de loi donnant les pouvoirs à Theresa May de lancer la procédure de divorce avec l'Europe. Mais un député conservateur a affirmé ce week-end que 27 de ses collègues s'apprêtaient à voter en faveur de plusieurs amendements visant à réduire la marge de manoeuvre du gouvernement conservateur sur le Brexit. Certains élus de la majorité s'inquiètent en effet de la sortie du Royaume-Uni du marché unique européen.

La chambre des Communes devrait cependant adopter le texte: plus des deux tiers des députés s'étaient opposés au Brexit lors de la campagne du référendum du 23 juin, mais une majorité d'entre eux estiment désormais difficile de s'opposer à la volonté des électeurs, qui se sont prononcés à 52% pour une sortie de l'UE.

Mme May a promis qu'elle déclencherait l'article 50 du Traité de Lisbonne - qui ouvrira les négociations de sortie de l'UE - avant fin mars. Les députés britanniques ont voté mercredi dernier à une large majorité en faveur de la poursuite de l'examen du projet de loi, mais 47 députés travaillistes ont bravé la consigne de leur chef Jeremy Corbyn en refusant d'entériner l'examen du texte sur la sortie de l'UE. Seul un député conservateur, le très europhile Kenneth Clarke, a voté contre.

Trois nouvelles journées de débats, consacrées notamment à l'étude de quelque 140 pages d'amendements sur le projet de loi, doivent être entamées lundi soir, avant le vote de mercredi.

"Le message est clair et s'adresse à tous: le moment n'est pas venu d'entraver la volonté du peuple britannique", a déclaré la cheffe du gouvernement conservateur devant la chambre des Communes.Les députés britanniques approuveront ou non mercredi un projet de loi donnant les pouvoirs à Theresa May de lancer la procédure de divorce avec l'Europe. Mais un député conservateur a affirmé ce week-end que 27 de ses collègues s'apprêtaient à voter en faveur de plusieurs amendements visant à réduire la marge de manoeuvre du gouvernement conservateur sur le Brexit. Certains élus de la majorité s'inquiètent en effet de la sortie du Royaume-Uni du marché unique européen.La chambre des Communes devrait cependant adopter le texte: plus des deux tiers des députés s'étaient opposés au Brexit lors de la campagne du référendum du 23 juin, mais une majorité d'entre eux estiment désormais difficile de s'opposer à la volonté des électeurs, qui se sont prononcés à 52% pour une sortie de l'UE.Mme May a promis qu'elle déclencherait l'article 50 du Traité de Lisbonne - qui ouvrira les négociations de sortie de l'UE - avant fin mars. Les députés britanniques ont voté mercredi dernier à une large majorité en faveur de la poursuite de l'examen du projet de loi, mais 47 députés travaillistes ont bravé la consigne de leur chef Jeremy Corbyn en refusant d'entériner l'examen du texte sur la sortie de l'UE. Seul un député conservateur, le très europhile Kenneth Clarke, a voté contre.Trois nouvelles journées de débats, consacrées notamment à l'étude de quelque 140 pages d'amendements sur le projet de loi, doivent être entamées lundi soir, avant le vote de mercredi.