"J'ai formellement confirmé que le Royaume-Uni ne prolongerait pas la période de transition, et le moment pour demander une extension est désormais passé", a déclaré le ministre Michael Gove sur Twitter après une réunion en ligne avec le vice-président de la Commission européenne chargé des relations institutionnelles Maros Sefcovic.

Comme l'avait constaté le négociateur de la Commission Michel Barnier la semaine dernière, les négociations avec le Royaume-Uni patinent pour le moment, ravivant le spectre d'un "no deal" à la fin 2020. Sans accord, les seules règles de l'Organisation mondiale du commerce (OMC), avec leurs droits de douane élevés, s'appliqueraient aux relations commerciales entre les anciens partenaires à partir de 2021.

Les chefs des gouvernement écossais et gallois ont de leur côté écrit une lettre commune à Boris Johnson vendredi pour le prier de demander à l'UE une prolongation de la période de transition, afin de soutenir les entreprises. "Nous pensons que sortir de la période de transition à la fin de l'année serait extraordinairement imprudent", ont écrit la Première ministre écossaise Nicola Sturgeon et son homologue gallois, Mark Drakeford.

Théoriquement, il est possible jusque fin juin de demander une prolongation de la période de transition, mais pour cela il faut un accord des deux parties. L'UE a indiqué de manière répétée qu'elle était ouverte à une telle prolongation, mais Londres rejette constamment cette éventualité.

"Le 1er janvier 2021, nous reprendrons le contrôle et retrouverons notre indépendance politique et économique", a insisté vendredi le ministre britannique Michael Gove.

Si le planning prévu pour les négociations était déjà serré, la pandémie de Covid-19 n'a rien arrangé, et les deux parties avaient souligné récemment qu'il serait plus efficace de reprendre les discussions en présentiel. Vendredi, un nouvel agenda de négociations a été communiqué par la Commission, pour "intensifier" le travail. Les réunions avec présence physique des négociateurs et/ou de leurs équipes reprendront dès fin juin, alternativement à Bruxelles et Londres comme c'était le cas initialement.

Quatre sessions de négociations ont déjà eu lieu. Le prochain "round" aura lieu dans la semaine du 29 juin au 3 juillet à Bruxelles, et il y aura encore des réunions dès la semaine suivante.

"J'ai formellement confirmé que le Royaume-Uni ne prolongerait pas la période de transition, et le moment pour demander une extension est désormais passé", a déclaré le ministre Michael Gove sur Twitter après une réunion en ligne avec le vice-président de la Commission européenne chargé des relations institutionnelles Maros Sefcovic. Comme l'avait constaté le négociateur de la Commission Michel Barnier la semaine dernière, les négociations avec le Royaume-Uni patinent pour le moment, ravivant le spectre d'un "no deal" à la fin 2020. Sans accord, les seules règles de l'Organisation mondiale du commerce (OMC), avec leurs droits de douane élevés, s'appliqueraient aux relations commerciales entre les anciens partenaires à partir de 2021. Les chefs des gouvernement écossais et gallois ont de leur côté écrit une lettre commune à Boris Johnson vendredi pour le prier de demander à l'UE une prolongation de la période de transition, afin de soutenir les entreprises. "Nous pensons que sortir de la période de transition à la fin de l'année serait extraordinairement imprudent", ont écrit la Première ministre écossaise Nicola Sturgeon et son homologue gallois, Mark Drakeford. Théoriquement, il est possible jusque fin juin de demander une prolongation de la période de transition, mais pour cela il faut un accord des deux parties. L'UE a indiqué de manière répétée qu'elle était ouverte à une telle prolongation, mais Londres rejette constamment cette éventualité. "Le 1er janvier 2021, nous reprendrons le contrôle et retrouverons notre indépendance politique et économique", a insisté vendredi le ministre britannique Michael Gove. Si le planning prévu pour les négociations était déjà serré, la pandémie de Covid-19 n'a rien arrangé, et les deux parties avaient souligné récemment qu'il serait plus efficace de reprendre les discussions en présentiel. Vendredi, un nouvel agenda de négociations a été communiqué par la Commission, pour "intensifier" le travail. Les réunions avec présence physique des négociateurs et/ou de leurs équipes reprendront dès fin juin, alternativement à Bruxelles et Londres comme c'était le cas initialement. Quatre sessions de négociations ont déjà eu lieu. Le prochain "round" aura lieu dans la semaine du 29 juin au 3 juillet à Bruxelles, et il y aura encore des réunions dès la semaine suivante.