Le prestigieux projet Galileo est un système de positionnement par satellites (radionavigation) mondial non militaire développé par l'Union européenne et l'agence spatiale européenne (ESA). Il se veut l'alternative européenne au satellite GPS américain. Le projet a été lancé en décembre dernier et si le planning est respecté, il devrait être opérationnel pour 2020.

Mais, un doute subsiste encore. Les Britanniques ne pourront peut-être pas profiter de ce nouveau système de navigation à cause du retrait du Royaume-Uni de l'UE. "Son utilisation est extrêmement importante pour nous, et nous ferons tout ce qu'il faut pour en obtenir une part honnête ", déclare Mark Garnier, ministre du Commerce international.

Le membre du parlement George Kerevan a plus de doutes à ce sujet : "Il s'agit d'une technologie réservée aux membres de l'Union Européenne et le Royaume-Uni pourrait donc en être exclu. Je suis persuadé qu'ils arriveront à un accord, si la Grande-Bretagne paie sa part, et que nous y aurons accès. Mais c'est encore un élément du Brexit que personne n'avait pris en compte". Le politicien anglais regrette qu'aucune réflexion n'ait été menée dans ce sens avant le vote sur le Brexit.

A la tête de l'ESA, l'agence spatiale européenne, Jean Bruston laisse sous-entendre que les Britanniques vont devoir négocier pour participer au projet Galileo ainsi qu'aux autres projets de navigation GPS. "Dès que la Grande-Bretagne sortira de l'UE, elle ne pourra plus participer à ces projets", se défend-il. La Norvège et la Suisse, tous deux membres de l'ESA ont dû mener de telles négociations ces dernières années. Être exclue de la sorte du système de navigation GPS européen est un fait douloureux pour la Grande-Bretagne. Plusieurs entreprises britanniques ont en effet conclu des contrats s'élevant à des millions avec l'Union européenne pour fournir le hardware de Galileo. Le chef de la ESA est clair à ce propos : dès le Brexit consommé, ces contrats seront rompus.

Le prestigieux projet Galileo est un système de positionnement par satellites (radionavigation) mondial non militaire développé par l'Union européenne et l'agence spatiale européenne (ESA). Il se veut l'alternative européenne au satellite GPS américain. Le projet a été lancé en décembre dernier et si le planning est respecté, il devrait être opérationnel pour 2020. Mais, un doute subsiste encore. Les Britanniques ne pourront peut-être pas profiter de ce nouveau système de navigation à cause du retrait du Royaume-Uni de l'UE. "Son utilisation est extrêmement importante pour nous, et nous ferons tout ce qu'il faut pour en obtenir une part honnête ", déclare Mark Garnier, ministre du Commerce international. Le membre du parlement George Kerevan a plus de doutes à ce sujet : "Il s'agit d'une technologie réservée aux membres de l'Union Européenne et le Royaume-Uni pourrait donc en être exclu. Je suis persuadé qu'ils arriveront à un accord, si la Grande-Bretagne paie sa part, et que nous y aurons accès. Mais c'est encore un élément du Brexit que personne n'avait pris en compte". Le politicien anglais regrette qu'aucune réflexion n'ait été menée dans ce sens avant le vote sur le Brexit. A la tête de l'ESA, l'agence spatiale européenne, Jean Bruston laisse sous-entendre que les Britanniques vont devoir négocier pour participer au projet Galileo ainsi qu'aux autres projets de navigation GPS. "Dès que la Grande-Bretagne sortira de l'UE, elle ne pourra plus participer à ces projets", se défend-il. La Norvège et la Suisse, tous deux membres de l'ESA ont dû mener de telles négociations ces dernières années. Être exclue de la sorte du système de navigation GPS européen est un fait douloureux pour la Grande-Bretagne. Plusieurs entreprises britanniques ont en effet conclu des contrats s'élevant à des millions avec l'Union européenne pour fournir le hardware de Galileo. Le chef de la ESA est clair à ce propos : dès le Brexit consommé, ces contrats seront rompus.