"Dans le traité, l'article 50 dit qu'on peut s'accorder sur un retrait tout en prenant en considération le futur", a déclaré M. Verhofstadt lors d'une allocution au centre de réflexion Chatham House.

Le Royaume-Uni a prévu d'activer l'article 50 du Traité de Lisbonne, qui lancera les négociations de divorce, avant la fin mars.

"C'est un texte fantastique, où tout est dit: un accord de retrait à la lumière de la future relation", a ajouté le député européen. "C'est littéralement dans le traité et ce que nous devons appliquer".

M. Verhofstadt a expliqué "regretter" la décision britannique, tout en soulignant qu'il attendait "des négociations justes, pas une punition ou une vengeance".

Selon lui, les négociations pourraient prendre de 14 à 15 mois.

La Première ministre Theresa May a ouvertement souhaité que les négociations de sortie se déroulent en parallèle de celles en vue d'un nouvel accord.

Mais le négociateur en chef de la Commission européenne Michel Barnier a déclaré qu'il fallait "mettre les étapes dans le bon ordre" et que les négociations sur la "future relation" ne pourront commencer qu'une fois le divorce acté.

"Dans le traité, l'article 50 dit qu'on peut s'accorder sur un retrait tout en prenant en considération le futur", a déclaré M. Verhofstadt lors d'une allocution au centre de réflexion Chatham House. Le Royaume-Uni a prévu d'activer l'article 50 du Traité de Lisbonne, qui lancera les négociations de divorce, avant la fin mars. "C'est un texte fantastique, où tout est dit: un accord de retrait à la lumière de la future relation", a ajouté le député européen. "C'est littéralement dans le traité et ce que nous devons appliquer". M. Verhofstadt a expliqué "regretter" la décision britannique, tout en soulignant qu'il attendait "des négociations justes, pas une punition ou une vengeance". Selon lui, les négociations pourraient prendre de 14 à 15 mois. La Première ministre Theresa May a ouvertement souhaité que les négociations de sortie se déroulent en parallèle de celles en vue d'un nouvel accord. Mais le négociateur en chef de la Commission européenne Michel Barnier a déclaré qu'il fallait "mettre les étapes dans le bon ordre" et que les négociations sur la "future relation" ne pourront commencer qu'une fois le divorce acté.