"Il y a une prise de conscience croissante, ces deux dernières années, que nous avons de nouveaux défis. Nous avons la Russie qui n'agit pas d'une manière conforme à ce que nous avions espéré. Et aussi la Chine", a-t-il estimé lors de son premier entretien avec le secrétaire général de l'Otan, Jens Stoltenberg.

Joe Biden a insisté sur "la nécessité d'une plus grande coordination" entre les alliés et affirmé l'importance que représente l'Alliance pour les Etats-Unis.

"Je veux que ce soit clair. L'Otan est d'une importance capitale pour nos intérêts. Si elle n'existait pas, nous devrions inventer ce qu'elle permet à l'Amérique de faire dans le monde", a-t-il déclaré dans un message en rupture complète avec les positions de son prédécesseur Donald Trump.

"Je rappelle constamment aux Américains que lorsque l'Amérique a été attaquée pour la première fois sur son territoire depuis le début de la Seconde Guerre mondiale (le 11 septembre 2001), l'Otan s'est mobilisée. Les alliés ont honoré l'article 5 (du Traité qui impose de venir en aide au pays attaqué), et je veux juste que toute l'Europe sache que les États-Unis sont là et heureux d'être de retour", a-t-il conclu.

"Il y a une prise de conscience croissante, ces deux dernières années, que nous avons de nouveaux défis. Nous avons la Russie qui n'agit pas d'une manière conforme à ce que nous avions espéré. Et aussi la Chine", a-t-il estimé lors de son premier entretien avec le secrétaire général de l'Otan, Jens Stoltenberg.Joe Biden a insisté sur "la nécessité d'une plus grande coordination" entre les alliés et affirmé l'importance que représente l'Alliance pour les Etats-Unis."Je veux que ce soit clair. L'Otan est d'une importance capitale pour nos intérêts. Si elle n'existait pas, nous devrions inventer ce qu'elle permet à l'Amérique de faire dans le monde", a-t-il déclaré dans un message en rupture complète avec les positions de son prédécesseur Donald Trump."Je rappelle constamment aux Américains que lorsque l'Amérique a été attaquée pour la première fois sur son territoire depuis le début de la Seconde Guerre mondiale (le 11 septembre 2001), l'Otan s'est mobilisée. Les alliés ont honoré l'article 5 (du Traité qui impose de venir en aide au pays attaqué), et je veux juste que toute l'Europe sache que les États-Unis sont là et heureux d'être de retour", a-t-il conclu.