La Lituanie, pays de l'Union européenne, qui a offert soutien et refuge aux opposants bélarusses, a commencé à refouler des migrants, notamment de nombreux Irakiens, après que plus de 4.000 personnes ont franchi la frontière depuis le Bélarus depuis le début de l'année. Vilnius et l'UE soupçonnent le président bélarusse Alexandre Loukachenko d'avoir délibérément encouragé ces migrants, en représailles aux sanctions européennes contre son régime.

"L'aide va aider à renforcer la protection de la frontière lituanienne contre les migrants illégaux", a annoncé le ministère ukrainien des Situations d'urgence dans un communiqué, publiant des photos de rouleaux de barbelés en train d'être chargés dans un camion. Il s'agit de la première livraison à la Lituanie, d'autres étant prévues en septembre, dans le cadre d'une loi signée la semaine dernière par le président ukrainien Volodymyr Zelensky, a précisé à l'AFP la porte-parole du ministère.

Le chef de la diplomatie ukrainienne Dmytro Kouleba avait souligné le mois dernier que la Lituanie, "qui fait face à une crise de migration sans précédent", "manque de fils barbelés". Le Bélarus est un allié de la Russie, ennemi juré de l'Ukraine qui ambitionne elle un jour d'entrer dans l'Otan et l'UE comme la Lituanie avant elle.

Mardi, le Parlement lituanien a adopté une loi donnant un feu vert à la construction d'une clôture le long de sa frontière avec le Bélarus. Le projet est une clôture en accordéon, accompagné d'un grillage, dont le coût est estimé à environ 152 millions d'euros.

Depuis le début de l'année, la Lituanie, pays de 2,8 millions d'habitants, a enregistré plus de 4.000 migrants - pour la plupart des ressortissants irakiens - contre 81 pour l'ensemble de 2020. L'Union européenne a toutefois déclaré mardi qu'il y avait eu une "diminution significative" des passages de migrants après que l'Irak a suspendu ses vols vers le Bélarus à la suite des demandes de l'UE et de la Lituanie.

La Lituanie, pays de l'Union européenne, qui a offert soutien et refuge aux opposants bélarusses, a commencé à refouler des migrants, notamment de nombreux Irakiens, après que plus de 4.000 personnes ont franchi la frontière depuis le Bélarus depuis le début de l'année. Vilnius et l'UE soupçonnent le président bélarusse Alexandre Loukachenko d'avoir délibérément encouragé ces migrants, en représailles aux sanctions européennes contre son régime."L'aide va aider à renforcer la protection de la frontière lituanienne contre les migrants illégaux", a annoncé le ministère ukrainien des Situations d'urgence dans un communiqué, publiant des photos de rouleaux de barbelés en train d'être chargés dans un camion. Il s'agit de la première livraison à la Lituanie, d'autres étant prévues en septembre, dans le cadre d'une loi signée la semaine dernière par le président ukrainien Volodymyr Zelensky, a précisé à l'AFP la porte-parole du ministère.Le chef de la diplomatie ukrainienne Dmytro Kouleba avait souligné le mois dernier que la Lituanie, "qui fait face à une crise de migration sans précédent", "manque de fils barbelés". Le Bélarus est un allié de la Russie, ennemi juré de l'Ukraine qui ambitionne elle un jour d'entrer dans l'Otan et l'UE comme la Lituanie avant elle.Mardi, le Parlement lituanien a adopté une loi donnant un feu vert à la construction d'une clôture le long de sa frontière avec le Bélarus. Le projet est une clôture en accordéon, accompagné d'un grillage, dont le coût est estimé à environ 152 millions d'euros.Depuis le début de l'année, la Lituanie, pays de 2,8 millions d'habitants, a enregistré plus de 4.000 migrants - pour la plupart des ressortissants irakiens - contre 81 pour l'ensemble de 2020. L'Union européenne a toutefois déclaré mardi qu'il y avait eu une "diminution significative" des passages de migrants après que l'Irak a suspendu ses vols vers le Bélarus à la suite des demandes de l'UE et de la Lituanie.