"Je pense qu'il est aujourd'hui beaucoup trop tôt pour tenter de prédire le commencement, le milieu ou la fin de cette épidémie", a déclaré à la presse Michael Ryan, chef du département des urgences sanitaires de l'OMS.

Le chef de l'OMS, Tedros Adhanom Ghebreyesus, a pour sa part déclaré que "le nombre de nouveaux cas rapportés en Chine (s'était) stabilisé durant la dernière semaine", mais que "cela devait être interprété avec une extrême prudence". "Cette épidémie peut aller dans n'importe quelle direction", a assuré le Dr Tedros.

L'OMS a accueilli mardi et mercredi à son siège à Genève une conférence réunissant plusieurs centaines de spécialistes en épidémiologie du monde entier pour passer en revue les moyens de combattre la maladie, dénommée Covid-19.

Le président chinois Xi Jinping s'est félicité mercredi de "l'évolution positive" de l'épidémie, le nombre de nouveaux cas diminuant depuis trois jours, malgré un bilan qui dépasse désormais les 1.100 morts.

Il a toutefois appelé à ne "pas relâcher" la garde dans cette "grande guerre".

"Je pense qu'il est aujourd'hui beaucoup trop tôt pour tenter de prédire le commencement, le milieu ou la fin de cette épidémie", a déclaré à la presse Michael Ryan, chef du département des urgences sanitaires de l'OMS.Le chef de l'OMS, Tedros Adhanom Ghebreyesus, a pour sa part déclaré que "le nombre de nouveaux cas rapportés en Chine (s'était) stabilisé durant la dernière semaine", mais que "cela devait être interprété avec une extrême prudence". "Cette épidémie peut aller dans n'importe quelle direction", a assuré le Dr Tedros.L'OMS a accueilli mardi et mercredi à son siège à Genève une conférence réunissant plusieurs centaines de spécialistes en épidémiologie du monde entier pour passer en revue les moyens de combattre la maladie, dénommée Covid-19.Le président chinois Xi Jinping s'est félicité mercredi de "l'évolution positive" de l'épidémie, le nombre de nouveaux cas diminuant depuis trois jours, malgré un bilan qui dépasse désormais les 1.100 morts.Il a toutefois appelé à ne "pas relâcher" la garde dans cette "grande guerre".