"Le principe d'égalité ce n'est pas la négation de ces différences, et c'est pourquoi de très nombreuses politiques tiennent compte des spécificités et des difficultés particulières plus fortes que (...) peuvent rencontrer telles ou telles minorités; il y a le cas des gens du voyage", a déclaré Gilles Clavreul, délégué interministériel à la lutte contre le racisme et l'antisémitisme.

Selon le processus habituel de passage en revue des politiques envers les minorités des pays appliquant la convention internationale sur l'élimination de toutes les forces de discrimination raciale de 1965, le Comité de l'ONU a examiné pendant deux jours la situation en France. Les conclusions des 18 experts de l'ONU ne seront pas publiées avant le 15 mai. Mardi, le président du Comité, Ion Diaconu, avait déploré "une certaine banalisation du discours de la haine" en France.

Il avait aussi constaté que des rapports pointent une "exclusion massive" de Roms et des "violences commises" à leur encontre "par des particuliers et des représentants des forces de police".

"Le principe d'égalité ce n'est pas la négation de ces différences, et c'est pourquoi de très nombreuses politiques tiennent compte des spécificités et des difficultés particulières plus fortes que (...) peuvent rencontrer telles ou telles minorités; il y a le cas des gens du voyage", a déclaré Gilles Clavreul, délégué interministériel à la lutte contre le racisme et l'antisémitisme. Selon le processus habituel de passage en revue des politiques envers les minorités des pays appliquant la convention internationale sur l'élimination de toutes les forces de discrimination raciale de 1965, le Comité de l'ONU a examiné pendant deux jours la situation en France. Les conclusions des 18 experts de l'ONU ne seront pas publiées avant le 15 mai. Mardi, le président du Comité, Ion Diaconu, avait déploré "une certaine banalisation du discours de la haine" en France. Il avait aussi constaté que des rapports pointent une "exclusion massive" de Roms et des "violences commises" à leur encontre "par des particuliers et des représentants des forces de police".