Le gouvernement de l'Etat du Victoria a notamment appelé certaines populations de l'Est à quitter leurs domiciles avant la hausse des températures mercredi, tandis qu'en Australie-méridionale, nombre d'habitants de petits villages de l'Île Kangourou, au sud d'Adélaïde, ont été emmenés en lieu sûr.

L'Australie est chaque année au printemps confrontée aux feux de forêt, mais ils ont cette année été beaucoup plus précoces et virulents, sous l'effet, notamment de conditions plus favorables aux incendies du fait du réchauffement climatique.

Les autorités ont confirmé mercredi le décès d'un quatrième pompier, portant à 26 le nombre de morts depuis le début de la crise en septembre.

Plus de 2.000 maisons ont été réduites en cendres et environ 80.000 km2 sont partis en fumée dans tout le pays, soit une superficie équivalente à celle de l'île d'Irlande.

Des chercheurs de l'Université de Sydney ont estimé qu'un milliard d'animaux avaient été tués par les feux dans tout le pays. Ce chiffre inclut les mammifères, les oiseaux et les reptiles, mais pas les insectes ou les invertébrés.

La semaine dernière, la même université avait estimé que 480 millions d'animaux avaient péri depuis septembre dans le seul Etat de Nouvelle-Galles du Sud.

Les fumées émises ont été repérées jusqu'en Argentine et au Brésil, à plus de 12.000 km de l'autre côté du Pacifique, selon les agences météorologiques de ces pays.

En dépit d'un temps plus frais et de précipitations sur certaines parties de l'est du pays, des dizaines de feux échappent toujours à tout contrôle, alors qu'une nouvelle vague de chaleur est attendue.

Le gouvernement de l'Etat du Victoria a notamment appelé certaines populations de l'Est à quitter leurs domiciles avant la hausse des températures mercredi, tandis qu'en Australie-méridionale, nombre d'habitants de petits villages de l'Île Kangourou, au sud d'Adélaïde, ont été emmenés en lieu sûr. L'Australie est chaque année au printemps confrontée aux feux de forêt, mais ils ont cette année été beaucoup plus précoces et virulents, sous l'effet, notamment de conditions plus favorables aux incendies du fait du réchauffement climatique. Les autorités ont confirmé mercredi le décès d'un quatrième pompier, portant à 26 le nombre de morts depuis le début de la crise en septembre. Plus de 2.000 maisons ont été réduites en cendres et environ 80.000 km2 sont partis en fumée dans tout le pays, soit une superficie équivalente à celle de l'île d'Irlande. Des chercheurs de l'Université de Sydney ont estimé qu'un milliard d'animaux avaient été tués par les feux dans tout le pays. Ce chiffre inclut les mammifères, les oiseaux et les reptiles, mais pas les insectes ou les invertébrés. La semaine dernière, la même université avait estimé que 480 millions d'animaux avaient péri depuis septembre dans le seul Etat de Nouvelle-Galles du Sud. Les fumées émises ont été repérées jusqu'en Argentine et au Brésil, à plus de 12.000 km de l'autre côté du Pacifique, selon les agences météorologiques de ces pays. En dépit d'un temps plus frais et de précipitations sur certaines parties de l'est du pays, des dizaines de feux échappent toujours à tout contrôle, alors qu'une nouvelle vague de chaleur est attendue.