Il est apparu dimanche que l'homme, d'origine marocaine, avait séjourné à Vilvorde entre janvier et mars 2016 et aurait voulu offrir ses services à une mosquée locale. "L'imam a effectivement séjourné en Belgique, mais il n'était pas connu des services judiciaires", a précisé le porte-parole du parquet fédéral, Thierry Werts. Le parquet fédéral a bien ouvert une enquête dans la foulée de l'attaque de Barcelone, mais elle concerne la victime belge. Cette dernière étant originaire de Tongres, l'affaire a été confiée à la police fédérale judiciaire d'Anvers. "L'objectif est de faciliter la coopération et l'échange d'informations sur les victimes avec les autorités judiciaires espagnoles", a ajouté M. Werts.

L'attaque de Barcelone, lors de laquelle une camionnette a fauché des dizaines de piétons jeudi dernier sur les Ramblas, a fait 13 morts et des dizaines de blessés. Quelques heures plus tard, cinq terroristes présumés ont tenté de répéter l'opération sur la promenade de bord de mer de la station balnéaire de Cambrils. Tous ont été abattus par la police. Les deux attaques, qui ont fait quinze morts au total et plus d'une centaine de blessés, ont été revendiquées par l'organisation djihadiste Etat islamique.

Une Belge, victime de l'attentat de Barcelone, toujours dans un état critique

Une Belge, soignée dans un hôpital espagnol, se trouve toujours dans un état critique lundi après avoir été victime des attentats en Catalogne perpétrés jeudi. Vera Renders, 54 ans, vient de Lippelo, une section de la commune de Saint-Amand (province d'Anvers). Les autorités communales demandent lundi à ce que la famille de la victime soit laissée tranquille, étant donné l'épreuve qu'elle traverse. "La consternation s'est abattue sur notre petite communauté lorsque nous avons appris la nouvelle", a déclaré la commune flamande de Saint-Amand. Le compagnon de la victime aurait échappé de justesse à l'attentat sur les Ramblas, à Barcelone. Il reste aux côtés de sa femme en Espagne et est assisté par le consulat belge sur place. (I

Le bilan des morts passe à quinze, tous identifiés

Le bilan des personnes tuées dans les deux attentats revendiqués par l'organisation Etat Islamique de Barcelone et Cambrils est monté à quinze, a annoncé lundi le responsable de l'Intérieur de Catalogne, Joaquim Forn, lors d'une conférence de presse.

Il s'agit d'un homme de 34 ans originaire de Vilagranca del Penedes, retrouvé mort à l'intérieur d'une voiture qui avait échappé à un contrôle de police quelques heures après la tuerie de Barcelone, et est ensuite réapparue près de Barcelone, à Sant Just Desvern. Les policiers n'avaient pas jusqu'à présent relié cet incident aux attentats en Catalogne. Tous les morts ont été identifiés.

Le suspect en fuite "est dangereux et pourrait être armé" (police catalane)

Younès Abouyaaqoub, le suspect en fuite des deux attentats en Catalogne, soupçonné d'avoir tué 14 personnes et recherché par toutes les polices d'Europe, est dangereux et pourrait être armé", a averti lundi la police catalane.

"Il est dangereux, et pourrait être armé. Cet auteur présumé de l'attentat du 17 août à Barcelone est recherché. Il s'agit du conducteur de la camionnette", ont tweeté les Mossos d'Esquadra, la police catalane.

"Notre priorité c'est de mettre la main sur cette dernière personne, mais cela ne veut pas dire qu'il n'y aura pas d'autres arrestations en dehors de cet individu dans le futur", a déclaré pour sa part le responsable des affaires intérieures catalan, Joaquin Forn.

Il a appelé la population à coopérer en fournissant toute information utile à la police et a aussi annoncé la diffusion de photos et précisé que l'avis de recherche était diffusé à l'étranger également.

"De nouveaux indices nous ont permis d'établir un lien entre les faits de Sant Just, où un habitant de Vilafranca a perdu la vie, et l'attaque de las Ramblas", où le suspect a lancé une camionnette contre la foule, a déclaré Joaquim Forn lors d'une conférence de presse.

C'est là que la police a "perdu sa trace", a poursuivi M. Forn, ajoutant que Younès Abouyaaqoub pouvait porter "une barbe de trois ou quatre jours".

Il est apparu dimanche que l'homme, d'origine marocaine, avait séjourné à Vilvorde entre janvier et mars 2016 et aurait voulu offrir ses services à une mosquée locale. "L'imam a effectivement séjourné en Belgique, mais il n'était pas connu des services judiciaires", a précisé le porte-parole du parquet fédéral, Thierry Werts. Le parquet fédéral a bien ouvert une enquête dans la foulée de l'attaque de Barcelone, mais elle concerne la victime belge. Cette dernière étant originaire de Tongres, l'affaire a été confiée à la police fédérale judiciaire d'Anvers. "L'objectif est de faciliter la coopération et l'échange d'informations sur les victimes avec les autorités judiciaires espagnoles", a ajouté M. Werts.L'attaque de Barcelone, lors de laquelle une camionnette a fauché des dizaines de piétons jeudi dernier sur les Ramblas, a fait 13 morts et des dizaines de blessés. Quelques heures plus tard, cinq terroristes présumés ont tenté de répéter l'opération sur la promenade de bord de mer de la station balnéaire de Cambrils. Tous ont été abattus par la police. Les deux attaques, qui ont fait quinze morts au total et plus d'une centaine de blessés, ont été revendiquées par l'organisation djihadiste Etat islamique.Une Belge, victime de l'attentat de Barcelone, toujours dans un état critique Une Belge, soignée dans un hôpital espagnol, se trouve toujours dans un état critique lundi après avoir été victime des attentats en Catalogne perpétrés jeudi. Vera Renders, 54 ans, vient de Lippelo, une section de la commune de Saint-Amand (province d'Anvers). Les autorités communales demandent lundi à ce que la famille de la victime soit laissée tranquille, étant donné l'épreuve qu'elle traverse. "La consternation s'est abattue sur notre petite communauté lorsque nous avons appris la nouvelle", a déclaré la commune flamande de Saint-Amand. Le compagnon de la victime aurait échappé de justesse à l'attentat sur les Ramblas, à Barcelone. Il reste aux côtés de sa femme en Espagne et est assisté par le consulat belge sur place. (ILe bilan des morts passe à quinze, tous identifiés Le bilan des personnes tuées dans les deux attentats revendiqués par l'organisation Etat Islamique de Barcelone et Cambrils est monté à quinze, a annoncé lundi le responsable de l'Intérieur de Catalogne, Joaquim Forn, lors d'une conférence de presse.Il s'agit d'un homme de 34 ans originaire de Vilagranca del Penedes, retrouvé mort à l'intérieur d'une voiture qui avait échappé à un contrôle de police quelques heures après la tuerie de Barcelone, et est ensuite réapparue près de Barcelone, à Sant Just Desvern. Les policiers n'avaient pas jusqu'à présent relié cet incident aux attentats en Catalogne. Tous les morts ont été identifiés.Le suspect en fuite "est dangereux et pourrait être armé" (police catalane)Younès Abouyaaqoub, le suspect en fuite des deux attentats en Catalogne, soupçonné d'avoir tué 14 personnes et recherché par toutes les polices d'Europe, est dangereux et pourrait être armé", a averti lundi la police catalane."Il est dangereux, et pourrait être armé. Cet auteur présumé de l'attentat du 17 août à Barcelone est recherché. Il s'agit du conducteur de la camionnette", ont tweeté les Mossos d'Esquadra, la police catalane."Notre priorité c'est de mettre la main sur cette dernière personne, mais cela ne veut pas dire qu'il n'y aura pas d'autres arrestations en dehors de cet individu dans le futur", a déclaré pour sa part le responsable des affaires intérieures catalan, Joaquin Forn.Il a appelé la population à coopérer en fournissant toute information utile à la police et a aussi annoncé la diffusion de photos et précisé que l'avis de recherche était diffusé à l'étranger également."De nouveaux indices nous ont permis d'établir un lien entre les faits de Sant Just, où un habitant de Vilafranca a perdu la vie, et l'attaque de las Ramblas", où le suspect a lancé une camionnette contre la foule, a déclaré Joaquim Forn lors d'une conférence de presse.C'est là que la police a "perdu sa trace", a poursuivi M. Forn, ajoutant que Younès Abouyaaqoub pouvait porter "une barbe de trois ou quatre jours".