"Ils ont été placés en garde à vue alors que les enquêteurs cherchent à déterminer si le Tunisien Mohamed Lahouaiej Bouhlel a pu bénéficier de soutiens logistiques" pour commettre cet attentat, a précisé cette source.

Le soir du 14 juillet, un Tunisien de 31 ans, Mohamed Lahouaiej Bouhlel, au volant d'un camion frigorifique, a fauché des centaines de personnes qui étaient venues assister à un feu d'artifice sur la Promenade des Anglais, le front de mer emblématique de Nice, faisant 84 morts et plus de 350 blessés.

Cinq personnes - quatre hommes et une femme - ont déjà été inculpées jeudi soir notamment pour "complicité d'assassinats en bande organisée en relation avec une entreprise terroriste" et placées en détention provisoire dans le cadre de l'enquête. Celle-ci a démontré que le tueur avait "bénéficié de soutiens et de complicités dans la préparation et la commission de son acte criminel", a déclaré jeudi le procureur François Molins.

Selon le magistrat, Mohamed Lahouaiej Bouhlel "semble avoir envisagé et mûri son projet criminel plusieurs mois avant son passage à l'acte".

"Ils ont été placés en garde à vue alors que les enquêteurs cherchent à déterminer si le Tunisien Mohamed Lahouaiej Bouhlel a pu bénéficier de soutiens logistiques" pour commettre cet attentat, a précisé cette source.Le soir du 14 juillet, un Tunisien de 31 ans, Mohamed Lahouaiej Bouhlel, au volant d'un camion frigorifique, a fauché des centaines de personnes qui étaient venues assister à un feu d'artifice sur la Promenade des Anglais, le front de mer emblématique de Nice, faisant 84 morts et plus de 350 blessés.Cinq personnes - quatre hommes et une femme - ont déjà été inculpées jeudi soir notamment pour "complicité d'assassinats en bande organisée en relation avec une entreprise terroriste" et placées en détention provisoire dans le cadre de l'enquête. Celle-ci a démontré que le tueur avait "bénéficié de soutiens et de complicités dans la préparation et la commission de son acte criminel", a déclaré jeudi le procureur François Molins.Selon le magistrat, Mohamed Lahouaiej Bouhlel "semble avoir envisagé et mûri son projet criminel plusieurs mois avant son passage à l'acte".